Appareil reproducteur 125
1. Les tépales prennent alors le nom de pétales; très généralement vivement
colorés, ils ont un rôle d’affichage vis-à-vis des insectes.
Désormais, étamines et carpelles sont entourés par deux enveloppes périanthaires, le calice, ensemble des sépales et la corolle, ensemble des pétales
(fig. 38).
S’il y a soudure des pièces périantaires, celle-ci se fait soit entre sépales, soit
entre pétales.
Dans le cas de pétales indépendants la fleur est dite dialypétale; dans celui de
pétales soudés entre eux gamopétale ou sympétale.
2. Le mécanisme de la pentamérisation par fusion de 2 cycles trimères en une
courte hélice dont les pièces ont une préfloraison quinconciale est étudié chez
les Polygonacées (fig. 128).
La trimérie de certains verticilles s’observe chez des espèces encore peu
évoluées : Sarrasin (fig. 127), Millepertuis (fig. 98)…
La coexistence de cycles trimères et pentamères au niveau de la corolle est le
témoin du mécanisme de la pentamérisation : pièces florales suivant la série de
Fibonacci chez les Renonculacées (p. 132), présence de 8 pétales chez la
Dryade (Dryas octopetala)…
La tétramérie, observée ici et là, correspond à une réduction du type 5 (par
soudure, avortement…).
La fleur se stabilise le plus souvent à 5 cycles (fig. 84, en haut) :
5S + 5P + (5+5)E + 5C
Chez les plus évoluées, on ne trouve plus que 4 cycles, par disparition d’un
des verticilles d’étamines (fig. 84 à droite).
Folioles
Simple
Divisée
Feuille
composée
Feuille entière
Fig. 83. Feuille entière (simple, divisée) et feuille composée. Le limbe peut être plus
ou moins divisé; à la limite, les divisions intéressent les nervures secondaires : la
feuille, découpée en plusieurs lames ou folioles, devient composée.
1. Les tépales prennent alors le nom de pétales; très généralement vivement
colorés, ils ont un rôle d’affichage vis-à-vis des insectes.
Désormais, étamines et carpelles sont entourés par deux enveloppes périanthaires, le calice, ensemble des sépales et la corolle, ensemble des pétales
(fig. 38).
S’il y a soudure des pièces périantaires, celle-ci se fait soit entre sépales, soit
entre pétales.
Dans le cas de pétales indépendants la fleur est dite dialypétale; dans celui de
pétales soudés entre eux gamopétale ou sympétale.
2. Le mécanisme de la pentamérisation par fusion de 2 cycles trimères en une
courte hélice dont les pièces ont une préfloraison quinconciale est étudié chez
les Polygonacées (fig. 128).
La trimérie de certains verticilles s’observe chez des espèces encore peu
évoluées : Sarrasin (fig. 127), Millepertuis (fig. 98)…
La coexistence de cycles trimères et pentamères au niveau de la corolle est le
témoin du mécanisme de la pentamérisation : pièces florales suivant la série de
Fibonacci chez les Renonculacées (p. 132), présence de 8 pétales chez la
Dryade (Dryas octopetala)…
La tétramérie, observée ici et là, correspond à une réduction du type 5 (par
soudure, avortement…).
La fleur se stabilise le plus souvent à 5 cycles (fig. 84, en haut) :
5S + 5P + (5+5)E + 5C
Chez les plus évoluées, on ne trouve plus que 4 cycles, par disparition d’un
des verticilles d’étamines (fig. 84 à droite).
Folioles
Simple
Divisée
Feuille
composée
Feuille entière
Fig. 83. Feuille entière (simple, divisée) et feuille composée. Le limbe peut être plus
ou moins divisé; à la limite, les divisions intéressent les nervures secondaires : la
feuille, découpée en plusieurs lames ou folioles, devient composée.
