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EUDICOTS
Les Eudicots sont les plantes à fleurs pourvues de 2 cotylédons et d’un pollen
à 3 apertures.
APPAREIL VÉGÉTATIF
Extrêmement varié, il présente tous les types possibles de l’arbre à l’herbe en
passant par les formes lianescentes, succulentes, xérophytes…
Comme chez les Magnoliidées :
Les formes arborescentes existent grâce au fonctionnement des méristèmes
secondaires : on a de véritables troncs. Les troncs sont limités par une couche
de liège, matériau isotherme et protecteur. Ainsi les Eudicots, grâce à la forme
ligneuse ont pu coloniser les régions tempérées et froides et y constituer de
vastes peuplements (forêt caducifoliée…). La racine principale s’allonge
généralement en une racine pivotante pourvue de nombreuses racines secondaires. La feuille n’est pas réduite au pétiole mais comprend également un
limbe à nervation pennée ou palmée.
Mais contrairement aux Magnoliidées :
Le bois des Eudicots est plus évolué : si quelques ponctuations de type
archaïque se rencontrent ici et là, les vaisseaux sont désormais parfaits.
De plus, le type herbacé, issu de formes arborescentes est très répandu : le
cycle végétatif court (cf. p. 60), favorise l’individualisation de nouvelles
combinaisons génétiques : c’est un progrès.
Par ailleurs les herbes des régions tempérées, au lieu de bénéficier des conditions constamment favorables des régions tropicales (nuits et jours humides et
chauds tout au long de l’année) doivent s’adapter à des conditions climatiques
variables qui, elles aussi, concourent à l’apparition d’espèces présentant des
dispositifs adaptatifs évolués.
De plus la présence de stipules à la base du pétiole est fréquente ainsi que la
division du limbe en folioles (fig. 83).
APPAREIL REPRODUCTEUR
Les fleurs des Eudicots, étonnamment diverses, se caractérisent par :
— l’apparition de sépales, pièces périanthaires généralement vertes à rôle
protecteur. Leur initiation et leur différenciation dépendent des gènes de la
fonction A du modèle ABC (fig. 40);
— la pentamérisation.
EUDICOTS
Les Eudicots sont les plantes à fleurs pourvues de 2 cotylédons et d’un pollen
à 3 apertures.
APPAREIL VÉGÉTATIF
Extrêmement varié, il présente tous les types possibles de l’arbre à l’herbe en
passant par les formes lianescentes, succulentes, xérophytes…
Comme chez les Magnoliidées :
Les formes arborescentes existent grâce au fonctionnement des méristèmes
secondaires : on a de véritables troncs. Les troncs sont limités par une couche
de liège, matériau isotherme et protecteur. Ainsi les Eudicots, grâce à la forme
ligneuse ont pu coloniser les régions tempérées et froides et y constituer de
vastes peuplements (forêt caducifoliée…). La racine principale s’allonge
généralement en une racine pivotante pourvue de nombreuses racines secondaires. La feuille n’est pas réduite au pétiole mais comprend également un
limbe à nervation pennée ou palmée.
Mais contrairement aux Magnoliidées :
Le bois des Eudicots est plus évolué : si quelques ponctuations de type
archaïque se rencontrent ici et là, les vaisseaux sont désormais parfaits.
De plus, le type herbacé, issu de formes arborescentes est très répandu : le
cycle végétatif court (cf. p. 60), favorise l’individualisation de nouvelles
combinaisons génétiques : c’est un progrès.
Par ailleurs les herbes des régions tempérées, au lieu de bénéficier des conditions constamment favorables des régions tropicales (nuits et jours humides et
chauds tout au long de l’année) doivent s’adapter à des conditions climatiques
variables qui, elles aussi, concourent à l’apparition d’espèces présentant des
dispositifs adaptatifs évolués.
De plus la présence de stipules à la base du pétiole est fréquente ainsi que la
division du limbe en folioles (fig. 83).
APPAREIL REPRODUCTEUR
Les fleurs des Eudicots, étonnamment diverses, se caractérisent par :
— l’apparition de sépales, pièces périanthaires généralement vertes à rôle
protecteur. Leur initiation et leur différenciation dépendent des gènes de la
fonction A du modèle ABC (fig. 40);
— la pentamérisation.
