Magnoliidées 123
— le Muscadier (Myristicacées, 380 espèces), originaire des Moluques et
dont la graine condimentaire appelée noix de muscade est pourvue d’une arille
orangé vif;
— les Lauracées (2 200 espèces tropicales et subtropicales) avec les
Camphrier et Cannelier originaires de l’Asie, l’Avocatier de l’Amérique (son
fruit, l’avocat, est riche en vitamine A et B); seul le Laurier-sauce ou Laurier
commun est adapté à nos climats;
— les Canellacées, (17 espèces), ligneux tropicaux à propriétés aromatiques
(ne pas confondre avec les Canneliers cf. ci-dessus );
— les Magnolias (Magnoliacées, 220 espèces) qui présentent de nombreux
caractères primitifs : les fibres du bois présentent des ponctuations aréolées;
celles des vaisseaux sont de type scalariforme. Les fleurs (fig. 82), de grande
taille, comportent un réceptacle fortement convexe sur lequel s’insèrent en
hélice les nombreuses pièces florales : tépales pétaloïdes, étamines lamellaires
(c’est-à dire mal différenciées en filet et anthères), carpelles. Les fruits sont
des follicules.
Les Pipérales sont des plantes herbacées, des arbustes ou des lianes des
régions chaudes.
Citons deux familles importantes :
— les Aristolochiacées qui comprennent des arbustes, herbes ou lianes des
régions chaudes (600 espèces). Certaines, comme l’Aristoloche clématite, se
sont adaptées aux régions tempérées. Le périanthe est en forme de trompe
relevée.
— les Pipéracées (Pipérales) qui sont des arbustes ou des herbes tropicales
(2 500 espèces) riches en essence (Poivrier). L’évolution du groupe se caractérise par le regroupement des fleurs trimères en épis condensés, ce qui amène,
secondairement, la disparition des tépales.
*
Les Rafflésiacées sont des plantes tropicales et subtropicales (500 espèces) dont la position systématique est encore très discutée (clade frère des Aristolochiacées?
Malpighiales régressées ?). Leur appareil végétatif, très dégradé, se présente sous forme
de filaments comparables au « mycélium des champignons ». Ces filaments se propagent dans le cambium de la plante parasitée. Les fleurs s’épanouissent généralement au
ras du sol et peuvent atteindre un mètre de diamètre chez les Rafflesia.
— le Muscadier (Myristicacées, 380 espèces), originaire des Moluques et
dont la graine condimentaire appelée noix de muscade est pourvue d’une arille
orangé vif;
— les Lauracées (2 200 espèces tropicales et subtropicales) avec les
Camphrier et Cannelier originaires de l’Asie, l’Avocatier de l’Amérique (son
fruit, l’avocat, est riche en vitamine A et B); seul le Laurier-sauce ou Laurier
commun est adapté à nos climats;
— les Canellacées, (17 espèces), ligneux tropicaux à propriétés aromatiques
(ne pas confondre avec les Canneliers cf. ci-dessus );
— les Magnolias (Magnoliacées, 220 espèces) qui présentent de nombreux
caractères primitifs : les fibres du bois présentent des ponctuations aréolées;
celles des vaisseaux sont de type scalariforme. Les fleurs (fig. 82), de grande
taille, comportent un réceptacle fortement convexe sur lequel s’insèrent en
hélice les nombreuses pièces florales : tépales pétaloïdes, étamines lamellaires
(c’est-à dire mal différenciées en filet et anthères), carpelles. Les fruits sont
des follicules.
Les Pipérales sont des plantes herbacées, des arbustes ou des lianes des
régions chaudes.
Citons deux familles importantes :
— les Aristolochiacées qui comprennent des arbustes, herbes ou lianes des
régions chaudes (600 espèces). Certaines, comme l’Aristoloche clématite, se
sont adaptées aux régions tempérées. Le périanthe est en forme de trompe
relevée.
— les Pipéracées (Pipérales) qui sont des arbustes ou des herbes tropicales
(2 500 espèces) riches en essence (Poivrier). L’évolution du groupe se caractérise par le regroupement des fleurs trimères en épis condensés, ce qui amène,
secondairement, la disparition des tépales.
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Les Rafflésiacées sont des plantes tropicales et subtropicales (500 espèces) dont la position systématique est encore très discutée (clade frère des Aristolochiacées?
Malpighiales régressées ?). Leur appareil végétatif, très dégradé, se présente sous forme
de filaments comparables au « mycélium des champignons ». Ces filaments se propagent dans le cambium de la plante parasitée. Les fleurs s’épanouissent généralement au
ras du sol et peuvent atteindre un mètre de diamètre chez les Rafflesia.
