Poacées 113
— sur son axe sont insérées les fleurs, en nombre variable, de 1 à 15 selon les
espèces; chaque fleur est, en outre, entourée de deux bractées, les glumelles.
L’inflorescence des Poacées présente deux types bien tranchés (fig. 76) :
— dans l’un, les épillets sont sessiles et directement portés sur un axe
commun
1 : ils sont alors groupés en épi, insérés en nombre variable sur les
« dents » de l’axe ou rachis, d’où le terme abusif « d’épi » donné à l’ensemble.
Chez l’Orge, les épillets sont groupés par 3 sur chaque dent; chez le Blé et le
Seigle, ils sont solitaires.
— dans l’autre (le plus fréquent) ils sont pédicellés et portés par des pédoncules ramifiés à plusieurs degrés (grappe, cyme…) formant une grappe
composée à laquelle on donne le nom de panicule (ex. : Avoine)
La fleur
Chaque fleur (fig. 75), toujours de dimension très réduite, est entourée de deux
bractées (ou feuilles modifiées) :
— une glumelle externe dite inférieure, en forme de carène et qui recouvre
entièrement la fleur. Elle présente une nervure médiane qui se prolonge
fréquemment en une arête (glumelle aristée);
1. La bractée qui devrait axiller l’épillet est très rarement marquée (ex. : Maïs).
gli
p
et
gle
gu
g
g
1
p
g
gli
ar
gle
et
g
2
Fig. 75. En 1, schéma d’un épillet (la longueur des pédicelles et des pédoncules a été
exagérée pour mieux montrer les rapports existant entre les différentes
bractées); g, glumes; gli, glumelle interne; gle, glumelle externe; gu,
glumellules; p, pistil surmonté de ses deux stigmates plumeux; et, étamines. –
En 2, épillet triflore de l’Avoine (deux fleurs seulement sont fertiles). Comparer
avec le schéma théorique en 1 (ar, arêtes).
— sur son axe sont insérées les fleurs, en nombre variable, de 1 à 15 selon les
espèces; chaque fleur est, en outre, entourée de deux bractées, les glumelles.
L’inflorescence des Poacées présente deux types bien tranchés (fig. 76) :
— dans l’un, les épillets sont sessiles et directement portés sur un axe
commun
1 : ils sont alors groupés en épi, insérés en nombre variable sur les
« dents » de l’axe ou rachis, d’où le terme abusif « d’épi » donné à l’ensemble.
Chez l’Orge, les épillets sont groupés par 3 sur chaque dent; chez le Blé et le
Seigle, ils sont solitaires.
— dans l’autre (le plus fréquent) ils sont pédicellés et portés par des pédoncules ramifiés à plusieurs degrés (grappe, cyme…) formant une grappe
composée à laquelle on donne le nom de panicule (ex. : Avoine)
La fleur
Chaque fleur (fig. 75), toujours de dimension très réduite, est entourée de deux
bractées (ou feuilles modifiées) :
— une glumelle externe dite inférieure, en forme de carène et qui recouvre
entièrement la fleur. Elle présente une nervure médiane qui se prolonge
fréquemment en une arête (glumelle aristée);
1. La bractée qui devrait axiller l’épillet est très rarement marquée (ex. : Maïs).
gli
p
et
gle
gu
g
g
1
p
g
gli
ar
gle
et
g
2
Fig. 75. En 1, schéma d’un épillet (la longueur des pédicelles et des pédoncules a été
exagérée pour mieux montrer les rapports existant entre les différentes
bractées); g, glumes; gli, glumelle interne; gle, glumelle externe; gu,
glumellules; p, pistil surmonté de ses deux stigmates plumeux; et, étamines. –
En 2, épillet triflore de l’Avoine (deux fleurs seulement sont fertiles). Comparer
avec le schéma théorique en 1 (ar, arêtes).
