Chapitre III. Séries de nombres réels
III.8.19. Voir le problème III.1.9.
III.8.20. Voir le problème III.1.9.
III.8.21. Appliquez le problème précédent en prenant a n = x n .
III.8.22. On suppose d’abord que le produit
+∞
n=1
a n converge, autrement dit,
que lim
n→+∞
P n = P = 0, où P n =
n
k=1
a k . Ceci implique qu’il existe α > 0 tel que
|P n | α pour tout n ∈ N ∗ . La suite convergente {P n } est une suite de Cauchy.
Donc, pour tout ε > 0, il existe un entier n 0 tel que |P n+k − P n−1 | < εα si
n n 0 et k ∈ N ∗ . D’où,
P n+k
P n−1
− 1
<
εα
|P n−1 |
ε pour n n 0 .
On suppose maintenant que pour tout ε > 0, il existe un entier n 0 tel que
|a n a n+1 · · · a n+k − 1| < ε
(1)
pour n n 0 et k ∈ N ∗ . En prenant ε =
1
2 , on obtient
1
2
<
P n−1
P n 0
<
3
2
pour n > n 0 .
(2)
Puis en utilisant (1) en remplaçant ε par
2ε
3|Pn 0 |
, on trouve un entier n 1 tel que
P n+k
P n−1
− 1
<
2ε
3 |P n 0 |
pour n n 1 , k ∈ N
∗ .
Donc, si n > max {n 0 , n 1 }, alors
|P n+k − P n−1 | <
2ε
3
P n−1
P n 0
< ε.
Ceci signifie que {P n } est une suite de Cauchy. De plus, (2) implique que sa
limite est différente de 0.
352
III.8.19. Voir le problème III.1.9.
III.8.20. Voir le problème III.1.9.
III.8.21. Appliquez le problème précédent en prenant a n = x n .
III.8.22. On suppose d’abord que le produit
+∞
n=1
a n converge, autrement dit,
que lim
n→+∞
P n = P = 0, où P n =
n
k=1
a k . Ceci implique qu’il existe α > 0 tel que
|P n | α pour tout n ∈ N ∗ . La suite convergente {P n } est une suite de Cauchy.
Donc, pour tout ε > 0, il existe un entier n 0 tel que |P n+k − P n−1 | < εα si
n n 0 et k ∈ N ∗ . D’où,
P n+k
P n−1
− 1
<
εα
|P n−1 |
ε pour n n 0 .
On suppose maintenant que pour tout ε > 0, il existe un entier n 0 tel que
|a n a n+1 · · · a n+k − 1| < ε
(1)
pour n n 0 et k ∈ N ∗ . En prenant ε =
1
2 , on obtient
1
2
<
P n−1
P n 0
<
3
2
pour n > n 0 .
(2)
Puis en utilisant (1) en remplaçant ε par
2ε
3|Pn 0 |
, on trouve un entier n 1 tel que
P n+k
P n−1
− 1
<
2ε
3 |P n 0 |
pour n n 1 , k ∈ N
∗ .
Donc, si n > max {n 0 , n 1 }, alors
|P n+k − P n−1 | <
2ε
3
P n−1
P n 0
< ε.
Ceci signifie que {P n } est une suite de Cauchy. De plus, (2) implique que sa
limite est différente de 0.
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