20 Les biomarqueurs moléculaires en oncologie
biologie moléculaire. Ils permettent de distinguer un état médical normal d’un
état pathologique ou de mesurer une réponse à un traitement.
Différents types de biomarqueurs
Ils peuvent être :
• physiopathologiques (expliquer les modifications des fonctions de l’organisme) ;
• diagnostiques (identifier une pathologie) ;
• pronostiques (prédire l’évolution et définir par exemple une population
de bon pronostic qui n’aurait pas besoin de traitement ou au contraire une
population avec des tumeurs agressives qui nécessiteraient un traitement
adapté) ;
• prédictifs (prédire l’issue sous traitement, et par exemple définir une population répondant à un traitement spécifique ciblé ou non) ;
• de toxicité (cardiaque, néphrologique, neurologique, etc.) ;
• pharmacogénétiques ou pharmacogénomiques (de susceptibilité à des
traitements) ;
• génétiques (constitutionnels).
Un biomarqueur peut être unique ou composite (équation basée sur plusieurs
éléments précités).
Contexte actuel de l’intérêt des biomarqueurs
Le processus de développement d’un nouveau médicament dure de
10 à 15 ans, il est onéreux et peu productif (1 mise sur le marché pour
5 000 composés testés). En 2006, la FDA [2], au vu du taux de rentabilité, a
émis des recommandations dont :
• la première est le développement de biomarqueurs et de modèles expérimentaux pertinents, prédictifs de l’efficacité et de la tolérance ;
• la deuxième est un rationnel clinique efficace : sécurisation des patients,
donc contrôle d’innocuité en utilisant des méthodologies probabilistes
modernes (adaptive designs) tenant compte de la notion bénéfice-risque
dans un même critère de jugement.
La stratégie de développement doit s’appuyer sur des essais de phase I à III, en
passant par les études de phases II particulièrement importantes, à condition
d’utiliser des modèles adaptés basés sur ces méthodes probabilistes modernes.
biologie moléculaire. Ils permettent de distinguer un état médical normal d’un
état pathologique ou de mesurer une réponse à un traitement.
Différents types de biomarqueurs
Ils peuvent être :
• physiopathologiques (expliquer les modifications des fonctions de l’organisme) ;
• diagnostiques (identifier une pathologie) ;
• pronostiques (prédire l’évolution et définir par exemple une population
de bon pronostic qui n’aurait pas besoin de traitement ou au contraire une
population avec des tumeurs agressives qui nécessiteraient un traitement
adapté) ;
• prédictifs (prédire l’issue sous traitement, et par exemple définir une population répondant à un traitement spécifique ciblé ou non) ;
• de toxicité (cardiaque, néphrologique, neurologique, etc.) ;
• pharmacogénétiques ou pharmacogénomiques (de susceptibilité à des
traitements) ;
• génétiques (constitutionnels).
Un biomarqueur peut être unique ou composite (équation basée sur plusieurs
éléments précités).
Contexte actuel de l’intérêt des biomarqueurs
Le processus de développement d’un nouveau médicament dure de
10 à 15 ans, il est onéreux et peu productif (1 mise sur le marché pour
5 000 composés testés). En 2006, la FDA [2], au vu du taux de rentabilité, a
émis des recommandations dont :
• la première est le développement de biomarqueurs et de modèles expérimentaux pertinents, prédictifs de l’efficacité et de la tolérance ;
• la deuxième est un rationnel clinique efficace : sécurisation des patients,
donc contrôle d’innocuité en utilisant des méthodologies probabilistes
modernes (adaptive designs) tenant compte de la notion bénéfice-risque
dans un même critère de jugement.
La stratégie de développement doit s’appuyer sur des essais de phase I à III, en
passant par les études de phases II particulièrement importantes, à condition
d’utiliser des modèles adaptés basés sur ces méthodes probabilistes modernes.
