28 - LES COÛTS EXTERNES DE L’ÉLECTRICITÉ
595
PS 10 à 15,4 €/kg
SO 2 à 10,5 €/kg
NO x à 16,0 €/kg
CO 2éq à 0,029 €/kg
cancers
charbon, 1995
fioul, 1995
charbon, après 2000
fioul, après 2000
gaz cc, après 2000
nucléaire, 1990
0
5
10
15
coûts (c€/kWh)
28.1 - Les coûts des dommages des cycles nucléaires et fossiles (en c€/kWh)
Quant aux incertitudes, ces coûts pourraient être plus importants ou plus faibles d’un
facteur 4 environ.
Nous avons mis des guillemets, car il faut distinguer deux composantes de ce qui
a été rapporté habituellement comme « taux d’actualisation » :
le vrai taux d’actualisation,
le taux d’évolution des coûts dans l’avenir.
Les études sur le coût des dommages du nucléaire n’ont pas pris ce point en compte, et ce qui est affiché comme « taux d’actualisation » est un taux effectif, égal à
la différence taux d’actualisation - taux d’évolution des coûts.
Pour le vrai taux d’actualisation intergénérationnel (au-delà d’environ 30 ans), il faut
prendre le taux de croissance du produit mondial par personne si l’on ne veut pas
imposer aux générations futures les coûts des dommages de nos décisions. Une
valeur entre 1 et 2% semble raisonnable au vu des données historiques depuis la
révolution industrielle [RABL, 1996]. Puisque le consentement à payer pour éviter
un cancer est à peu près proportionnel au revenu par personne, un taux effectif de
zéro semble raisonnable pour le nucléaire, tant qu’il n’y a pas de progrès dans le
traitement des cancers. Mais à l’échelle intergénérationnelle, nous ne sommes
qu’au début de la médecine moderne et la génétique vient juste de commencer
à apporter une première petite contribution à la recherche sur les cancers. Si un
jour la médecine permet d’éviter ou de guérir complètement les cancers, le coût
deviendra négligeable à partir de cette date.
595
PS 10 à 15,4 €/kg
SO 2 à 10,5 €/kg
NO x à 16,0 €/kg
CO 2éq à 0,029 €/kg
cancers
charbon, 1995
fioul, 1995
charbon, après 2000
fioul, après 2000
gaz cc, après 2000
nucléaire, 1990
0
5
10
15
coûts (c€/kWh)
28.1 - Les coûts des dommages des cycles nucléaires et fossiles (en c€/kWh)
Quant aux incertitudes, ces coûts pourraient être plus importants ou plus faibles d’un
facteur 4 environ.
Nous avons mis des guillemets, car il faut distinguer deux composantes de ce qui
a été rapporté habituellement comme « taux d’actualisation » :
le vrai taux d’actualisation,
le taux d’évolution des coûts dans l’avenir.
Les études sur le coût des dommages du nucléaire n’ont pas pris ce point en compte, et ce qui est affiché comme « taux d’actualisation » est un taux effectif, égal à
la différence taux d’actualisation - taux d’évolution des coûts.
Pour le vrai taux d’actualisation intergénérationnel (au-delà d’environ 30 ans), il faut
prendre le taux de croissance du produit mondial par personne si l’on ne veut pas
imposer aux générations futures les coûts des dommages de nos décisions. Une
valeur entre 1 et 2% semble raisonnable au vu des données historiques depuis la
révolution industrielle [RABL, 1996]. Puisque le consentement à payer pour éviter
un cancer est à peu près proportionnel au revenu par personne, un taux effectif de
zéro semble raisonnable pour le nucléaire, tant qu’il n’y a pas de progrès dans le
traitement des cancers. Mais à l’échelle intergénérationnelle, nous ne sommes
qu’au début de la médecine moderne et la génétique vient juste de commencer
à apporter une première petite contribution à la recherche sur les cancers. Si un
jour la médecine permet d’éviter ou de guérir complètement les cancers, le coût
deviendra négligeable à partir de cette date.
