25 - LE VECTEUR D’ÉNERGIE « HYDROGÈNE »
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25.4.9. QUELS DOMAINES D’APPLICATIONS POUR L’HYDROGÈNE ?
En dehors de la chimie, de la pétrochimie et de la sidérurgie qui l’utilisent largement aujourd’hui, les nouveaux domaines potentiels d’application de l’hydrogène
sont extrêmement nombreux et variés, à commencer par tous ceux qui sont déjà
couverts par le pétrole (et ses dérivés) et le gaz :
le transport, avec des moteurs thermiques alimentés directement en hydrogène
(BMW, Ford, Mazda) ou avec des piles à combustible, généralement couplées
à des batteries, comme l’ont démontré la quasi-totalité des constructeurs automobiles dans le monde, avec plus de 100 prototypes déjà réalisés. L’hydrogène
stocké à bord est proposé par la majorité des constructeurs, d’autres préférant
fabriquer l’hydrogène à bord à partir d’un reformeur de méthanol ou d’essence
de synthèse ;
le résidentiel et le tertiaire, pour fabriquer directement de la chaleur ou alimenter des piles à combustible, ou les deux à la fois grâce à des systèmes de cogénération. On peut noter que cette application ne serait pas originale puisque, dès
1945, le gaz de ville distribué en France contenait environ 50% d’hydrogène et
que la ville de Kiev était alimentée depuis 1971 par un mélange contenant 65%
d’hydrogène ;
les générateurs auxiliaires, comme les APU (Auxiliary Power Unit), piles à combustible de type PEM ou SOFC alimentées en hydrogène pouvant soit servir de
groupes mobiles ou de secours, soit pour équiper des véhicules lourds (alimentation de groupes froids dans les transports frigorifiques) ou des véhicules légers
(source auxiliaire d’énergie
électrique pour alimenter
des équipements de bord
comme la climatisation et
autres servitudes électriques), comme le démontre
actuellement le constructeur BMW sur une série
de prototypes de la série 7
(figure 25.3 ) ;
25.3 - Pile à combustible
de 5 kWe, montée en APU
sur un véhicule BMW
l’industrie, qui consomme aujourd’hui la quasi-totalité de l’hydrogène produit
dans le monde (voir plus haut) et qui pourrait reconvertir, sans grandes difficultés, ses systèmes actuellement alimentés en fioul ou gaz naturel.
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25.4.9. QUELS DOMAINES D’APPLICATIONS POUR L’HYDROGÈNE ?
En dehors de la chimie, de la pétrochimie et de la sidérurgie qui l’utilisent largement aujourd’hui, les nouveaux domaines potentiels d’application de l’hydrogène
sont extrêmement nombreux et variés, à commencer par tous ceux qui sont déjà
couverts par le pétrole (et ses dérivés) et le gaz :
le transport, avec des moteurs thermiques alimentés directement en hydrogène
(BMW, Ford, Mazda) ou avec des piles à combustible, généralement couplées
à des batteries, comme l’ont démontré la quasi-totalité des constructeurs automobiles dans le monde, avec plus de 100 prototypes déjà réalisés. L’hydrogène
stocké à bord est proposé par la majorité des constructeurs, d’autres préférant
fabriquer l’hydrogène à bord à partir d’un reformeur de méthanol ou d’essence
de synthèse ;
le résidentiel et le tertiaire, pour fabriquer directement de la chaleur ou alimenter des piles à combustible, ou les deux à la fois grâce à des systèmes de cogénération. On peut noter que cette application ne serait pas originale puisque, dès
1945, le gaz de ville distribué en France contenait environ 50% d’hydrogène et
que la ville de Kiev était alimentée depuis 1971 par un mélange contenant 65%
d’hydrogène ;
les générateurs auxiliaires, comme les APU (Auxiliary Power Unit), piles à combustible de type PEM ou SOFC alimentées en hydrogène pouvant soit servir de
groupes mobiles ou de secours, soit pour équiper des véhicules lourds (alimentation de groupes froids dans les transports frigorifiques) ou des véhicules légers
(source auxiliaire d’énergie
électrique pour alimenter
des équipements de bord
comme la climatisation et
autres servitudes électriques), comme le démontre
actuellement le constructeur BMW sur une série
de prototypes de la série 7
(figure 25.3 ) ;
25.3 - Pile à combustible
de 5 kWe, montée en APU
sur un véhicule BMW
l’industrie, qui consomme aujourd’hui la quasi-totalité de l’hydrogène produit
dans le monde (voir plus haut) et qui pourrait reconvertir, sans grandes difficultés, ses systèmes actuellement alimentés en fioul ou gaz naturel.
