15 - LA PHYSIQUE DES ÉOLIENNES
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y a des risques de détérioration de l’éolienne, on amène l’angle de calage soit à 90°,
c’est la mise en drapeau, soit, au contraire, à 0°, c’est le décrochage dynamique.
La première solution est plus sûre mais moins précise en ce qui concerne le maintien de la vitesse de rotation à la valeur nominale avant la mise en drapeau ; pour
des vents supérieurs à 130 km/h il est nécessaire de freiner le rotor. La deuxième
solution, plus précise, entraîne de grands efforts sur la structure en cas de tempête.
Les détails techniques permettant de contrôler l’orientation des pales peuvent se
trouver dans l’ouvrage de G. CUNTY 4 .
En pratique, donc, l’éolienne ne fonctionne à sa puissance nominale que pour des
vitesses de vent supérieures à la vitesse nominale, comprise entre 15 et 20 m/s
et inférieures à la vitesse de mise en drapeau, comprise entre 25 et 30 m/s. Un
exemple type du diagramme de la puissance délivrée en fonction de la vitesse du
vent est montré sur la figure 15.8.
18
km/h
36
km/h
50
km/h
90
km/h
100
km/h
800
700
600
500
400
300
200
100
0
0
2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
1
vitesse du vent (m/s)
puissance (kW)
15.8 - Exemple d’évolution de la puissance fournie par une éolienne
en fonction de la vitesse du vent
15.3.3.PUISSANCES INSTANTANÉE, NOMINALE ET MOYENNE
La figure 15.8 laisse augurer du fait qu’il existe une grande différence entre la puissance nominale (maximum) délivrée par une éolienne et la puissance moyenne
qu’elle est susceptible de fournir. Pour que puissance instantanée et puissance
nominale soit égales, il faut, en effet, que la vitesse du vent soit comprise dans une
fenêtre assez étroite. Etant donné une éolienne de puissance nominale donnée, on
s’attend donc à ce que la puissance moyenne délivrée dépende de la distribution
4 CUNTY G., Eoliennes et aérogénérateurs, Edisud, 2001.
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y a des risques de détérioration de l’éolienne, on amène l’angle de calage soit à 90°,
c’est la mise en drapeau, soit, au contraire, à 0°, c’est le décrochage dynamique.
La première solution est plus sûre mais moins précise en ce qui concerne le maintien de la vitesse de rotation à la valeur nominale avant la mise en drapeau ; pour
des vents supérieurs à 130 km/h il est nécessaire de freiner le rotor. La deuxième
solution, plus précise, entraîne de grands efforts sur la structure en cas de tempête.
Les détails techniques permettant de contrôler l’orientation des pales peuvent se
trouver dans l’ouvrage de G. CUNTY 4 .
En pratique, donc, l’éolienne ne fonctionne à sa puissance nominale que pour des
vitesses de vent supérieures à la vitesse nominale, comprise entre 15 et 20 m/s
et inférieures à la vitesse de mise en drapeau, comprise entre 25 et 30 m/s. Un
exemple type du diagramme de la puissance délivrée en fonction de la vitesse du
vent est montré sur la figure 15.8.
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km/h
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km/h
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km/h
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km/h
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vitesse du vent (m/s)
puissance (kW)
15.8 - Exemple d’évolution de la puissance fournie par une éolienne
en fonction de la vitesse du vent
15.3.3.PUISSANCES INSTANTANÉE, NOMINALE ET MOYENNE
La figure 15.8 laisse augurer du fait qu’il existe une grande différence entre la puissance nominale (maximum) délivrée par une éolienne et la puissance moyenne
qu’elle est susceptible de fournir. Pour que puissance instantanée et puissance
nominale soit égales, il faut, en effet, que la vitesse du vent soit comprise dans une
fenêtre assez étroite. Etant donné une éolienne de puissance nominale donnée, on
s’attend donc à ce que la puissance moyenne délivrée dépende de la distribution
4 CUNTY G., Eoliennes et aérogénérateurs, Edisud, 2001.
