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Hervé NIFENECKER
des vitesses du vent mesurées sur l’année. A titre d’exemple nous considérons
une distribution des vitesses linéaire caractérisée par une vitesse maximum ν m :
p v
v
v
v
m
m
( ) =
−
2 2
{21}
La valeur moyenne de la vitesse vaut donc
v m
3
. La figure 15.9 montre comment
varie le rendement moyen de l’éolienne, défini comme le rapport de la puissance
moyenne à la puissance nominale en fonction de la vitesse maximum du vent. Dans
la pratique et compte tenu des distributions réelles des vitesses de vent, il est rare
que la puissance moyenne excède le tiers de la puissance nominale. Il est donc
très important, lorsqu’on discute d’un parc d’éoliennes, de ne pas se contenter de
citer sa puissance nominale mais aussi la puissance moyenne annuelle. C’est ainsi
que pour fournir autant d’énergie qu’une centrale nucléaire de 1000 MW électriques, il faut un parc de 3000 à 4000 MW d’éoliennes. Nous verrons plus loin qu’il
est également important de tenir compte de la disponibilité de la puissance.
Enfin, la figure 15.9 montre à quel point les sites géographiques peu venteux sont
pénalisants.
50
0,5
0,4
0,3
0,2
0,1
100
150
200
rendement
moyen
V max (km/h)
15.9 - Variation du rendement de l’éolienne moyenné sur l’année
en fonction de la valeur maximum atteinte par la vitesse du vent
15.3.4. DE LA PUISSANCE DU VENT À LA PUISSANCE ÉLECTRIQUE
Pour les petites puissances on associe souvent une dynamo au rotor, ce qui fournit
du courant continu idéal pour charger des batteries. C’est la configuration type des
installations décentralisées. Elles présentent de l’intérêt en l’absence de réseau.
Hervé NIFENECKER
des vitesses du vent mesurées sur l’année. A titre d’exemple nous considérons
une distribution des vitesses linéaire caractérisée par une vitesse maximum ν m :
p v
v
v
v
m
m
( ) =
−
2 2
{21}
La valeur moyenne de la vitesse vaut donc
v m
3
. La figure 15.9 montre comment
varie le rendement moyen de l’éolienne, défini comme le rapport de la puissance
moyenne à la puissance nominale en fonction de la vitesse maximum du vent. Dans
la pratique et compte tenu des distributions réelles des vitesses de vent, il est rare
que la puissance moyenne excède le tiers de la puissance nominale. Il est donc
très important, lorsqu’on discute d’un parc d’éoliennes, de ne pas se contenter de
citer sa puissance nominale mais aussi la puissance moyenne annuelle. C’est ainsi
que pour fournir autant d’énergie qu’une centrale nucléaire de 1000 MW électriques, il faut un parc de 3000 à 4000 MW d’éoliennes. Nous verrons plus loin qu’il
est également important de tenir compte de la disponibilité de la puissance.
Enfin, la figure 15.9 montre à quel point les sites géographiques peu venteux sont
pénalisants.
50
0,5
0,4
0,3
0,2
0,1
100
150
200
rendement
moyen
V max (km/h)
15.9 - Variation du rendement de l’éolienne moyenné sur l’année
en fonction de la valeur maximum atteinte par la vitesse du vent
15.3.4. DE LA PUISSANCE DU VENT À LA PUISSANCE ÉLECTRIQUE
Pour les petites puissances on associe souvent une dynamo au rotor, ce qui fournit
du courant continu idéal pour charger des batteries. C’est la configuration type des
installations décentralisées. Elles présentent de l’intérêt en l’absence de réseau.
