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Gérard CLAUDET
Le tableau II indique pour la France le potentiel de la filière biogaz par rapport à la
situation actuelle.
Tableau II - Potentiel de la filière biogaz en France [12]
Utilisation
Valorisé en 2001
[Mtep/an]
Potentiel valorisable
[Mtep/an]
Stations d'épuration eaux urbaines
0,065
0,15
Stations d'épuration industrielles
et agroalimentaires
0,064
0,8
Décharges
0,019
0,3
Déchets solides ménagers et assimilés
0,0019
1
Digesteurs agricoles
0,0001
1
Total
0,15
3,25
La production de biogaz représente un potentiel d'environ 3 Mtep qui peut être
destiné à la production de chaleur seule ou à la cogénération si l'on admet un prix
de rachat de l'électricité de 0,10 €/kWh.
On peut craindre que cette situation ne soit atteinte qu'avec le durcissement de la
législation sur l'élimination des déchets concernés.
La difficulté vient de la grande variété des situations rencontrées qui rend difficile
la standardisation des actions de soutien à mettre en œuvre et des technologies à
développer.
Quelques exemples sont donnés dans le tableau III qui indique les caractéristiques
du biogaz obtenu dans quelques applications particulières.
En fait la production de biogaz n'est guère pratiquée que dans les cas où elle représente un moindre coût pour l'élimination de déchets, ou quand la législation devient
tellement contraignante que la mise en décharge ou les traitements aérobies en
sont rendus impraticables.
Actuellement, les seules installations conséquentes semblent se limiter à l'utilisation du biogaz de décharges que l'on peut collecter, au prix d'investissements relativement modérés, et qui rendent la production d'électricité rentable à un taux de
rachat voisin de 0, 05 €/kWh.
Il faut, pour cela, atteindre une capacité de production suffisante, comme c'est le
cas dans les périphéries de la région parisienne où deux sites, du Plessis-Gassot
(Val-d'Oise) et de Claye-Souilly (Seine-et-Marne), accueillent chacun 800 000 t de
déchets par an et alimentent un alternateur de 11 MW.
Gérard CLAUDET
Le tableau II indique pour la France le potentiel de la filière biogaz par rapport à la
situation actuelle.
Tableau II - Potentiel de la filière biogaz en France [12]
Utilisation
Valorisé en 2001
[Mtep/an]
Potentiel valorisable
[Mtep/an]
Stations d'épuration eaux urbaines
0,065
0,15
Stations d'épuration industrielles
et agroalimentaires
0,064
0,8
Décharges
0,019
0,3
Déchets solides ménagers et assimilés
0,0019
1
Digesteurs agricoles
0,0001
1
Total
0,15
3,25
La production de biogaz représente un potentiel d'environ 3 Mtep qui peut être
destiné à la production de chaleur seule ou à la cogénération si l'on admet un prix
de rachat de l'électricité de 0,10 €/kWh.
On peut craindre que cette situation ne soit atteinte qu'avec le durcissement de la
législation sur l'élimination des déchets concernés.
La difficulté vient de la grande variété des situations rencontrées qui rend difficile
la standardisation des actions de soutien à mettre en œuvre et des technologies à
développer.
Quelques exemples sont donnés dans le tableau III qui indique les caractéristiques
du biogaz obtenu dans quelques applications particulières.
En fait la production de biogaz n'est guère pratiquée que dans les cas où elle représente un moindre coût pour l'élimination de déchets, ou quand la législation devient
tellement contraignante que la mise en décharge ou les traitements aérobies en
sont rendus impraticables.
Actuellement, les seules installations conséquentes semblent se limiter à l'utilisation du biogaz de décharges que l'on peut collecter, au prix d'investissements relativement modérés, et qui rendent la production d'électricité rentable à un taux de
rachat voisin de 0, 05 €/kWh.
Il faut, pour cela, atteindre une capacité de production suffisante, comme c'est le
cas dans les périphéries de la région parisienne où deux sites, du Plessis-Gassot
(Val-d'Oise) et de Claye-Souilly (Seine-et-Marne), accueillent chacun 800 000 t de
déchets par an et alimentent un alternateur de 11 MW.
