122
Jean-Louis BOBIN
surface des océans
biomasse
marine
profondeurs
marines
sédiments
changements
dans
l'utilisation
des sols
absorption
par les
sols
combustibles
fossiles
rivières
1,7
70,6 70
végétation
sol et détritus
2300 + 65-124
900
37 100
150
3
3700
21,9 20
5,4
101
0,2
90,2
1,6
0,8
+ 161
590
+ 18
+ 100
– 220
atmosphère
0,2
50
39
11
0,2
59,6 60 1,9
NPP et
respiration
circulation
atmosphérique
5.5 - Le cycle du carbone [14]
Les réservoirs sont évalués en gigatonnes de carbone (GtC) et les flux en gigatonnes
de carbone par an. Les contributions d’origine anthropique aux réservoirs et aux flux
sont en caractères gras. N.B. - NPP est la production primaire nette.
[Reproduit avec la permission de SARMIENTO J.L. & GRUBER N., Physics today 55, August
2002, 31. © 2002, American Institute of Physics]
Tableau I - Contenu en carbone de divers types de végétations
(en tonnes de carbone à l'hectare) [15]
Végétation
Sol
Total
% dans le sol
Forêt tropicale
120,4
122,6
243
50,5
Forêt des régions tempérées
56,8
96,2
153
62,9
Forêt boréale
64,2
343,8
408
84,3
Savane tropicale
29,2
116,8
146
80
Prairie des régions tempérées
7,2
235,8
243
97
Désert et zones arides
11,8
42,2
44
96
Toundra
6,3
127,7
134
95,3
Zones humides
42,2
643,1
686
93,8
Terres cultivées
1,9
80,1
82
97,7
Le tableau montre que la végétation visible contient moins de carbone que son environnement immédiat. En se basant sur le total, les prairies tempérées contiennent
autant de carbone que les forêts. La quantité de carbone des cultures est trois fois
moindre que celle des surfaces non-cultivées (prairies et forêts). Pendant leur vie,
Jean-Louis BOBIN
surface des océans
biomasse
marine
profondeurs
marines
sédiments
changements
dans
l'utilisation
des sols
absorption
par les
sols
combustibles
fossiles
rivières
1,7
70,6 70
végétation
sol et détritus
2300 + 65-124
900
37 100
150
3
3700
21,9 20
5,4
101
0,2
90,2
1,6
0,8
+ 161
590
+ 18
+ 100
– 220
atmosphère
0,2
50
39
11
0,2
59,6 60 1,9
NPP et
respiration
circulation
atmosphérique
5.5 - Le cycle du carbone [14]
Les réservoirs sont évalués en gigatonnes de carbone (GtC) et les flux en gigatonnes
de carbone par an. Les contributions d’origine anthropique aux réservoirs et aux flux
sont en caractères gras. N.B. - NPP est la production primaire nette.
[Reproduit avec la permission de SARMIENTO J.L. & GRUBER N., Physics today 55, August
2002, 31. © 2002, American Institute of Physics]
Tableau I - Contenu en carbone de divers types de végétations
(en tonnes de carbone à l'hectare) [15]
Végétation
Sol
Total
% dans le sol
Forêt tropicale
120,4
122,6
243
50,5
Forêt des régions tempérées
56,8
96,2
153
62,9
Forêt boréale
64,2
343,8
408
84,3
Savane tropicale
29,2
116,8
146
80
Prairie des régions tempérées
7,2
235,8
243
97
Désert et zones arides
11,8
42,2
44
96
Toundra
6,3
127,7
134
95,3
Zones humides
42,2
643,1
686
93,8
Terres cultivées
1,9
80,1
82
97,7
Le tableau montre que la végétation visible contient moins de carbone que son environnement immédiat. En se basant sur le total, les prairies tempérées contiennent
autant de carbone que les forêts. La quantité de carbone des cultures est trois fois
moindre que celle des surfaces non-cultivées (prairies et forêts). Pendant leur vie,
