A NNEXE
B. POLYNOMES
ORTHOGONAUX
RELATIVEMENT
À UNEFONCTIONPOIDS
Ces différentes expressions reportées dans QTL(x) d onnent directement pour QTL(x) une forme
linéaire en IV~(X) :
Qn(x) = boW,(x) + hWl(x) + . . + h,Wn.(x).
On en déduit la relation suivante :
b
J
~x)W,+~(X)Q,,(X) dJ: = 0
À présent, intéressons-nous à la fonction f(x) p ouvant être légitimement approchée par le
polynôme R,(z) sur l’intervalle (a, b) dans les conditions du théorème de Weierstrass ; nous
pouvons écrire :
f(x) = RT<,(X) + e(x) où c(x) est le résidu ou le reste.
R,, (x) peut se décomposer sur la base des polynômes IV,(x) :
Pour obtenir les coefficients ck, il suffit de multiplier les deux membres de l’équation précédente
par w(x)Wk(x), puis d’effectuer l’intégration sur l’intervalle (a, h) dans la rnesure où celle-ci a
un sens.
b
,b
J
w(x)Rn(x)Wk(x) dz = ck
J
w($V,,(x) dz
n
a
en vertu des relations d’orthogonalité. En posant :
I, = ~(+V~(Z) dz
J a
011 peut alors écrire :
1
Ck = ~
Ik J
w(x)R,(~)W~(x)
dz.
a.
Autrement dit, on choisit comme approximation de f(x) un polynôme R,(z) de degré n qui
vérifie les relations :
b
b
J w(x)%(x)Wk(x) d 1 7 : = J w(x)f(x)W,(x) dz
a
a
avec k= 1,2 ,..., 71.
Du point de vue strictement mathématique, la décomposition est d’autant plus précise que la
valeur de n. est élevée. et cela en vertu du théorème de Weierstrass.
391
B. POLYNOMES
ORTHOGONAUX
RELATIVEMENT
À UNEFONCTIONPOIDS
Ces différentes expressions reportées dans QTL(x) d onnent directement pour QTL(x) une forme
linéaire en IV~(X) :
Qn(x) = boW,(x) + hWl(x) + . . + h,Wn.(x).
On en déduit la relation suivante :
b
J
~x)W,+~(X)Q,,(X) dJ: = 0
À présent, intéressons-nous à la fonction f(x) p ouvant être légitimement approchée par le
polynôme R,(z) sur l’intervalle (a, b) dans les conditions du théorème de Weierstrass ; nous
pouvons écrire :
f(x) = RT<,(X) + e(x) où c(x) est le résidu ou le reste.
R,, (x) peut se décomposer sur la base des polynômes IV,(x) :
Pour obtenir les coefficients ck, il suffit de multiplier les deux membres de l’équation précédente
par w(x)Wk(x), puis d’effectuer l’intégration sur l’intervalle (a, h) dans la rnesure où celle-ci a
un sens.
b
,b
J
w(x)Rn(x)Wk(x) dz = ck
J
w($V,,(x) dz
n
a
en vertu des relations d’orthogonalité. En posant :
I, = ~(+V~(Z) dz
J a
011 peut alors écrire :
1
Ck = ~
Ik J
w(x)R,(~)W~(x)
dz.
a.
Autrement dit, on choisit comme approximation de f(x) un polynôme R,(z) de degré n qui
vérifie les relations :
b
b
J w(x)%(x)Wk(x) d 1 7 : = J w(x)f(x)W,(x) dz
a
a
avec k= 1,2 ,..., 71.
Du point de vue strictement mathématique, la décomposition est d’autant plus précise que la
valeur de n. est élevée. et cela en vertu du théorème de Weierstrass.
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