278
Analyse fonctionnelle
Il faut remarquer que E est sous-espace de D lui-même sous-espace
deF.
Sur F x F définit une forme sesquilinéaire à symétrie hermitienne,
t.p, par
15.4.
1 f 27r
i,p(f, g) = 2 11" lo f(t)g(t) dt.
On a bien semi-linéarité par rapport à la première variable, f, et
linéarité par rapport à la seconde, l'intégrale existant puisque f g est
continue par morceaux sur [O, 27r].
La forme hermitienne > associée est positive sur F, non définie, car
1 f 27r
Vf E F, >(!) = 2 11" Jo lf(t)1 2 dt~ 0, mais>(!)= 0 implique f(t) = 0
en tout point de continuité, mais on ne sait rien de f ( xo) en xo point de
discontinuité.
Par contre, sur E, (fonctions continues), > induit une forme définie
positive, d'où une norme. On notera (f,g) au lieu de i,p(f,g) le produit
scalaire induit par t.p sur E, et li/li = ,/AA la norme associée.
Soit par ailleurs la famille ( en)nez des fonctions de E, donc de D et
de F définies par :
15.5.
VnEZ, VtEIR, en(t)=eint.
THÉORÈME 15.6. -Les fonctions ( en)nez forment une famille orthonormée
de fonction de E, et de F.
Car, si n =f m,
(en, em) = -
ei(m-n)t dt = .
[ei(m-n)t]27r = 0 et si
1 127r .
1
.
27r o
2i(m - n)7r
O
1 f 27r
m = n, (en, en)= 2 11" Jo dt= 1.
•
On note i,p(en, em) au lieu de (en, em) si on considère les en dans F.
DÉFINITION 15.7. - On appelle coefficients de Fourier de f dans F, la
famille de complexes (en(f))nez définis par en(!) = i,p(en, !).
1 f 27r
.
15.8. Donc en(!) = 2 11" Jo f (t)e-int dt.
Analyse fonctionnelle
Il faut remarquer que E est sous-espace de D lui-même sous-espace
deF.
Sur F x F définit une forme sesquilinéaire à symétrie hermitienne,
t.p, par
15.4.
1 f 27r
i,p(f, g) = 2 11" lo f(t)g(t) dt.
On a bien semi-linéarité par rapport à la première variable, f, et
linéarité par rapport à la seconde, l'intégrale existant puisque f g est
continue par morceaux sur [O, 27r].
La forme hermitienne > associée est positive sur F, non définie, car
1 f 27r
Vf E F, >(!) = 2 11" Jo lf(t)1 2 dt~ 0, mais>(!)= 0 implique f(t) = 0
en tout point de continuité, mais on ne sait rien de f ( xo) en xo point de
discontinuité.
Par contre, sur E, (fonctions continues), > induit une forme définie
positive, d'où une norme. On notera (f,g) au lieu de i,p(f,g) le produit
scalaire induit par t.p sur E, et li/li = ,/AA la norme associée.
Soit par ailleurs la famille ( en)nez des fonctions de E, donc de D et
de F définies par :
15.5.
VnEZ, VtEIR, en(t)=eint.
THÉORÈME 15.6. -Les fonctions ( en)nez forment une famille orthonormée
de fonction de E, et de F.
Car, si n =f m,
(en, em) = -
ei(m-n)t dt = .
[ei(m-n)t]27r = 0 et si
1 127r .
1
.
27r o
2i(m - n)7r
O
1 f 27r
m = n, (en, en)= 2 11" Jo dt= 1.
•
On note i,p(en, em) au lieu de (en, em) si on considère les en dans F.
DÉFINITION 15.7. - On appelle coefficients de Fourier de f dans F, la
famille de complexes (en(f))nez définis par en(!) = i,p(en, !).
1 f 27r
.
15.8. Donc en(!) = 2 11" Jo f (t)e-int dt.
