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Propriétés de la somme d'une série de fonctions
Riemann-intégrable sur [O, 1] et on déduit du théorème 3.8 que
+oo r l (- 1r x 2 n
-
+oo
(- 1r r l 2 n
L Jo 2 n n! dx
-
L 2 n n! J o x dx
n=O O
n=O
0
+oo
= 2: (-1r
n=O
Une valeur approchée de l'intégrale I est IN = E;'; = 0(- 1r Cl!n où N est un
entier que l'on choisira d'autant plus grand que l'on souhaite une valeur approchée précise. Puisque la suite ( O!n)n est suite de réels positifs, décroissante et
convergeant vers 0, il résulte de la proposition 1.15 p. 44 que le reste d'ordre N
de la série alternée E n (-lro:n, qui donne l'erreur d'approximation I - IN,
est tel que IRNI :::; O:N + i·
On peut tester cette méthode de calcul d'une valeur approchée de f0 1 e - x 2 / 2 dx
avec une erreur inférieure à 10-16 à l'aide de MAPLE.
> alpha := n-> 1/(2-n*(2*n+1)*n !):
> N:=ceil(fsolve(alpha(n+1)=1E-16 ,n,1 .. infinity)) ;
N := 13
> u:=n-> (-1)-n*alpha(n) :
> evalf(sum(u(n) , n=O .. N) ,16);
.8 556243918 92148 8
On peut comparer cette valeur à la valeur approchée de l'intégrale obtenue par
,
,
•
( 1 4 )
MAPLE par une methode de quadrature numenque .
> evalf(Int(exp(-x-2/2) ,x=O .. 1, 'method ' = _d01aj c), 16);
.8 556243918 921489
On peut remarquer la concordance entre ces deux valeurs approchées de
f0 1 e- x 2 1 2 dx. On se convaincra, en utilisant par exemple la commande time
de MAPLE, que le tenips de calcul en utilisant une méthode de quadrature
numérique est toutefois moins important.
Intéressons-nous maintenant aux propriétés de dérivabilité de la somme d'une
série de fonctions.
< 14 > Voir la section 18.6 p. 883 et suivantes du Cours de première an née pour une présentation
de ce type de méthode.
Propriétés de la somme d'une série de fonctions
Riemann-intégrable sur [O, 1] et on déduit du théorème 3.8 que
+oo r l (- 1r x 2 n
-
+oo
(- 1r r l 2 n
L Jo 2 n n! dx
-
L 2 n n! J o x dx
n=O O
n=O
0
+oo
= 2: (-1r
Une valeur approchée de l'intégrale I est IN = E;'; = 0(- 1r Cl!n où N est un
entier que l'on choisira d'autant plus grand que l'on souhaite une valeur approchée précise. Puisque la suite ( O!n)n est suite de réels positifs, décroissante et
convergeant vers 0, il résulte de la proposition 1.15 p. 44 que le reste d'ordre N
de la série alternée E n (-lro:n, qui donne l'erreur d'approximation I - IN,
est tel que IRNI :::; O:N + i·
On peut tester cette méthode de calcul d'une valeur approchée de f0 1 e - x 2 / 2 dx
avec une erreur inférieure à 10-16 à l'aide de MAPLE.
> alpha := n-> 1/(2-n*(2*n+1)*n !):
> N:=ceil(fsolve(alpha(n+1)=1E-16 ,n,1 .. infinity)) ;
N := 13
> u:=n-> (-1)-n*alpha(n) :
> evalf(sum(u(n) , n=O .. N) ,16);
.8 556243918 92148 8
On peut comparer cette valeur à la valeur approchée de l'intégrale obtenue par
,
,
•
( 1 4 )
MAPLE par une methode de quadrature numenque .
> evalf(Int(exp(-x-2/2) ,x=O .. 1, 'method ' = _d01aj c), 16);
.8 556243918 921489
On peut remarquer la concordance entre ces deux valeurs approchées de
f0 1 e- x 2 1 2 dx. On se convaincra, en utilisant par exemple la commande time
de MAPLE, que le tenips de calcul en utilisant une méthode de quadrature
numérique est toutefois moins important.
Intéressons-nous maintenant aux propriétés de dérivabilité de la somme d'une
série de fonctions.
< 14 > Voir la section 18.6 p. 883 et suivantes du Cours de première an née pour une présentation
de ce type de méthode.
