ou de technologie, comme la mécanique,
l’acoustique, l’informatique ou autre. Il existe
aussi des écoles spécialisées, telles que l’ENSAE
(École nationale de la statistique et de l’administration économique) ou l’ENSAI (École nationale de la statistique et de l’analyse de l’information) qui forment des statisticiens, l’EURIA
qui forme des actuaires, etc.
La formation d’ingénieur permet, en quatre
ou cinq années d’études supérieures, une entrée
assez rapide dans la vie active. Évidemment, la
nature de l’activité exercée par un ingénieurmathématicien travaillant dans une entreprise
ne sera pas la même que celle d’un chercheur
travaillant dans un laboratoire de recherche :
elle consistera davantage à appliquer des mathématiques déjà connues à des problèmes concrets
qu’à créer des mathématiques nouvelles.
Cependant, entre les deux types d’activité, on
peut rencontrer tous les intermédiaires, en fonction de l’entreprise,
de l’organisme ou du
laboratoire, et en
fonction de la personne et de sa formation. Par exemple,
un ingénieur ayant
été formé à la
recherche au travers
d’une thèse de doctorat et travaillant
dans une grande
entreprise de haute
technologie peut
être amené à effectuer des recherches
de nature fondamentale.
Enfin, il faut
savoir que des formations de type ingénieur sont également
dispensées par les universités, à travers les
Instituts universitaires professionnalisés (IUP)
ou les maîtrises à finalité professionnelle
comme les MIAGE (maîtrise en méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises) et les MST (maîtrise de sciences et techniques). Comme les écoles d’ingénieurs, ces
formations de type bac + 4 ne sont pas particulièrement ou exclusivement centrées sur les
mathématiques. Mais un DESS (diplôme
d’études supérieures spécialisées), sorte de
DEA à finalité professionnelle, peut compléter une telle formation et lui donner une orientation mathématique plus marquée. Il existe
ainsi des DESS de « Calcul scientifique et informatique », d’« Ingénierie mathématique »,
de « Mathématiques, informatique et sécurité de l’information », de « Modélisation stochastique et recherche opérationnelle », etc. :
le choix est vaste !
Comment devenir mathématicien ?
101
En mathématiques, plus encore que dans les autres disciplines scientifiques, la bibliothèque est un outil
essentiel — pour les étudiants comme pour les chercheurs. (Cliché Institut de mathématiques-Université
Bordeaux 1)
l’acoustique, l’informatique ou autre. Il existe
aussi des écoles spécialisées, telles que l’ENSAE
(École nationale de la statistique et de l’administration économique) ou l’ENSAI (École nationale de la statistique et de l’analyse de l’information) qui forment des statisticiens, l’EURIA
qui forme des actuaires, etc.
La formation d’ingénieur permet, en quatre
ou cinq années d’études supérieures, une entrée
assez rapide dans la vie active. Évidemment, la
nature de l’activité exercée par un ingénieurmathématicien travaillant dans une entreprise
ne sera pas la même que celle d’un chercheur
travaillant dans un laboratoire de recherche :
elle consistera davantage à appliquer des mathématiques déjà connues à des problèmes concrets
qu’à créer des mathématiques nouvelles.
Cependant, entre les deux types d’activité, on
peut rencontrer tous les intermédiaires, en fonction de l’entreprise,
de l’organisme ou du
laboratoire, et en
fonction de la personne et de sa formation. Par exemple,
un ingénieur ayant
été formé à la
recherche au travers
d’une thèse de doctorat et travaillant
dans une grande
entreprise de haute
technologie peut
être amené à effectuer des recherches
de nature fondamentale.
Enfin, il faut
savoir que des formations de type ingénieur sont également
dispensées par les universités, à travers les
Instituts universitaires professionnalisés (IUP)
ou les maîtrises à finalité professionnelle
comme les MIAGE (maîtrise en méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises) et les MST (maîtrise de sciences et techniques). Comme les écoles d’ingénieurs, ces
formations de type bac + 4 ne sont pas particulièrement ou exclusivement centrées sur les
mathématiques. Mais un DESS (diplôme
d’études supérieures spécialisées), sorte de
DEA à finalité professionnelle, peut compléter une telle formation et lui donner une orientation mathématique plus marquée. Il existe
ainsi des DESS de « Calcul scientifique et informatique », d’« Ingénierie mathématique »,
de « Mathématiques, informatique et sécurité de l’information », de « Modélisation stochastique et recherche opérationnelle », etc. :
le choix est vaste !
Comment devenir mathématicien ?
101
En mathématiques, plus encore que dans les autres disciplines scientifiques, la bibliothèque est un outil
essentiel — pour les étudiants comme pour les chercheurs. (Cliché Institut de mathématiques-Université
Bordeaux 1)
