Chapitre 6 • Fiabilité des composants, sûreté. . .
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Le mini mum de C 2 ( ) a lieu pour θ 5 4 et l’on constate que l’on aura :
2
t
v()
#
Dv
D
1 v() 5
p 1 P
P
5 1,1 pour une valeur de θ très légè re ment supé
rieure à θ 5 4.
Il est très inté res sant de pra ti quer l’entre tien pré ven tif et d’adop ter la date θ 5 4 ;
le gain rela tif
C 1 2 C 2
C 1
est de 70 % ;
2) dans le second cas on a : C 1 5 0, 255 ; on n’a donc C 1 ,
v()
t
qu’à par tir de
θ 5 5 ; le mini mum de C 2 (θ) a lieu entre l’époque 7 et 8 ; pour θ 5 7,5 on peut
cal cu ler : 2
t
v
#
Dv
D
1 v < 1, 950, c’est àdire pra ti que ment :
p 1 P
p 5 2.
Il est inté res sant de pra ti quer l’entre tien pré ven tif, en adop tant une valeur
< 7, 5 ; mais le gain rela tif n’est alors que de 20 %.
N.B. La com pa rai son des diverses courbes de sur vie (fiabilité) est faci li tée par
l’adop tion d’une variable auxi liaire :
x 5
,n 1 t/a2
m ,
m étant un para mètre de dis per sion. On constate, en effet, que la variable x est dis
tri buée selon une loi de Laplace Gauss. Ce pas sage par une loi log nor male
1
est très
fruc tueux, car les pièces de fatigue sont alors carac té ri sées par une valeur de para
mètre m de l’ordre de 0,9, tan dis que les pièces d’usure le sont par des valeurs com
prises entre 0,2 et 0,6.
Si v(t) est la fonc tion de sur vie, on peut cal cu ler la « médiane », soit la valeur
de t pour laquelle v(t) 5 0,5 ; appe lons a cette valeur. Consi dé rons alors la variable
auxi liaire :
x 5
,n(t/a)
m
5
,n t 2 ,n a
m
5
,n t 2 m
m , où m 5 ,n a.
On montre que, pour beau coup de pièces, la déri vée de la loi de sur vie peut s’écrire :
2
dv(t)
dt
5
1
m"2pt
e
2
(,n t 2 m)
2
2m
2
,
d’où, avec : t 5 e
mx1m
puis dt 5 m # e
mx1m # dx, la loi de sur vie (fia bi lité) :
1. Kelly a fondé l’étude de l’entre tien pré ven tif sur l’uti li sation d’une repré sen ta tion log nor male
des courbes de sur vie.
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Le mini mum de C 2 ( ) a lieu pour θ 5 4 et l’on constate que l’on aura :
2
t
v()
#
Dv
D
1 v() 5
p 1 P
P
5 1,1 pour une valeur de θ très légè re ment supé
rieure à θ 5 4.
Il est très inté res sant de pra ti quer l’entre tien pré ven tif et d’adop ter la date θ 5 4 ;
le gain rela tif
C 1 2 C 2
C 1
est de 70 % ;
2) dans le second cas on a : C 1 5 0, 255 ; on n’a donc C 1 ,
v()
t
qu’à par tir de
θ 5 5 ; le mini mum de C 2 (θ) a lieu entre l’époque 7 et 8 ; pour θ 5 7,5 on peut
cal cu ler : 2
t
v
#
Dv
D
1 v < 1, 950, c’est àdire pra ti que ment :
p 1 P
p 5 2.
Il est inté res sant de pra ti quer l’entre tien pré ven tif, en adop tant une valeur
< 7, 5 ; mais le gain rela tif n’est alors que de 20 %.
N.B. La com pa rai son des diverses courbes de sur vie (fiabilité) est faci li tée par
l’adop tion d’une variable auxi liaire :
x 5
,n 1 t/a2
m ,
m étant un para mètre de dis per sion. On constate, en effet, que la variable x est dis
tri buée selon une loi de Laplace Gauss. Ce pas sage par une loi log nor male
1
est très
fruc tueux, car les pièces de fatigue sont alors carac té ri sées par une valeur de para
mètre m de l’ordre de 0,9, tan dis que les pièces d’usure le sont par des valeurs com
prises entre 0,2 et 0,6.
Si v(t) est la fonc tion de sur vie, on peut cal cu ler la « médiane », soit la valeur
de t pour laquelle v(t) 5 0,5 ; appe lons a cette valeur. Consi dé rons alors la variable
auxi liaire :
x 5
,n(t/a)
m
5
,n t 2 ,n a
m
5
,n t 2 m
m , où m 5 ,n a.
On montre que, pour beau coup de pièces, la déri vée de la loi de sur vie peut s’écrire :
2
dv(t)
dt
5
1
m"2pt
e
2
(,n t 2 m)
2
2m
2
,
d’où, avec : t 5 e
mx1m
puis dt 5 m # e
mx1m # dx, la loi de sur vie (fia bi lité) :
1. Kelly a fondé l’étude de l’entre tien pré ven tif sur l’uti li sation d’une repré sen ta tion log nor male
des courbes de sur vie.
