2
L’usure et le renou vel le ment des équi pe ments (ou com po sants) peuvent être envi sa
gés dans le cas de l’usure cer taine, ce qui donne lieu à des pro blèmes de mathéma
tiques finan cières clas siques, l’actua li sa tion étant alors le moyen de com pa rer les
équi pe ments entre eux.
Nous ne nous occu pe rons pas ici de ce point de vue. Au contraire, lors qu’il s’agit
d’usure aléa toire, celle ci ne peut être connue qu’en pro ba bi lité ; dans ces condi tions,
c’est bien à un pro blème de recherche opé ra tion nelle que l’on a affaire. L’étude de ce
genre de ques tion doit conduire à un com pro mis entre le coût d’appro vi sion ne ment
et le coût de panne des maté riels.
L’étude de l’usure et du renou vel le ment des équi pe ments au plan théo rique doit
beau coup à V. Volterra (1931), bien que des ingé nieurs comme T.C. Fry s’en soient
pré oc cu pés dès 1928. Elle a fait ensuite des pro grès avec M. Fréchet, W. Feller et,
d’une façon géné rale, tous ceux qui ont tra vaillé dans les domaines d’appli ca tion de
la théo rie des pro ces sus sto chas tiques.
Nous ter mi ne rons ce cha pitre par l’étude de la sûreté de fonc tion ne ment de « sys
tèmes », vus comme assem blages d’équi pe ments (com po sants ou modules).
6.1 Don nées Dis crètes. courbes De sur vie
expé ri men tale
Pour com men cer, nous allons exa mi ner com ment, à par tir d’un simple fichier de
main te nance ou de sources comp tables élé men taires, on peut défi nir la courbe de
sur vie d’un maté riel, car c’est de la loi de sur vie que nous dédui rons le taux d’appro
vi sion ne ment.
Exemple. Consi dé rons une société de location de voi tures, comp tant 500 véhi cules,
tous du même modèle, équipés cha cun de cinq pneus iden tiques. Moyen nant une
Fia bi lité Des
com po sants, sûreté
De Fonc tion ne ment
Des sys tèmes
6
L’usure et le renou vel le ment des équi pe ments (ou com po sants) peuvent être envi sa
gés dans le cas de l’usure cer taine, ce qui donne lieu à des pro blèmes de mathéma
tiques finan cières clas siques, l’actua li sa tion étant alors le moyen de com pa rer les
équi pe ments entre eux.
Nous ne nous occu pe rons pas ici de ce point de vue. Au contraire, lors qu’il s’agit
d’usure aléa toire, celle ci ne peut être connue qu’en pro ba bi lité ; dans ces condi tions,
c’est bien à un pro blème de recherche opé ra tion nelle que l’on a affaire. L’étude de ce
genre de ques tion doit conduire à un com pro mis entre le coût d’appro vi sion ne ment
et le coût de panne des maté riels.
L’étude de l’usure et du renou vel le ment des équi pe ments au plan théo rique doit
beau coup à V. Volterra (1931), bien que des ingé nieurs comme T.C. Fry s’en soient
pré oc cu pés dès 1928. Elle a fait ensuite des pro grès avec M. Fréchet, W. Feller et,
d’une façon géné rale, tous ceux qui ont tra vaillé dans les domaines d’appli ca tion de
la théo rie des pro ces sus sto chas tiques.
Nous ter mi ne rons ce cha pitre par l’étude de la sûreté de fonc tion ne ment de « sys
tèmes », vus comme assem blages d’équi pe ments (com po sants ou modules).
6.1 Don nées Dis crètes. courbes De sur vie
expé ri men tale
Pour com men cer, nous allons exa mi ner com ment, à par tir d’un simple fichier de
main te nance ou de sources comp tables élé men taires, on peut défi nir la courbe de
sur vie d’un maté riel, car c’est de la loi de sur vie que nous dédui rons le taux d’appro
vi sion ne ment.
Exemple. Consi dé rons une société de location de voi tures, comp tant 500 véhi cules,
tous du même modèle, équipés cha cun de cinq pneus iden tiques. Moyen nant une
Fia bi lité Des
com po sants, sûreté
De Fonc tion ne ment
Des sys tèmes
6
