VI.2. La partie géométrique de la formule des traces
643
VI.2.8 La partie géométrique de la formule des traces invariante,
variante avec caractère central
Dans la situation de 2.3, pour un ensemble fini V de places contenant V 1,ram ,
on peut rendre invariante la distribution f V → J
˜
G1
g´ eom,λ1 (f V ) sur C
∞
c,λ1 ( ˜
G 1 (F V )) ⊗
Mes(G(F V ))
∗ par le même procédé qu’au paragraphe précédent. En adaptant les
définitions de façon plus ou moins évidente, on obtient la formule
(1)
I
˜
G1
g´ eom,λ1 (f V )
=
˜
M∈L( ˜
M0)
|W
˜
M
||W
˜
G
|
−1
O∈ ˜
Mss(FV )/ conj
I
˜
G1
˜
M1,λ1
(A
˜
M1
λ1 (V, O), f V ).
Remarquons que, pour O ∈ ˜
G ss (F V )/ conj, la distribution A
˜
G1
λ1 (V, O) est
donnée par une formule similaire à 2.3(11), à savoir avec les notations de ce paragraphe :
(2)
I
˜
G1
λ1 (A
˜
G
λ1 (V, O), f V ) = mes(A C1 C 1 (F )\C 1 (A F ))
−1
C1(F )\C1(AF )
O1∈Fib
˜
G 1 (O)
I
˜
G1 (A
˜
G1 (V, O 1 , c
V ˜
K
V
1 ), φ
cV
V ⊗ dg 1 )λ 1 (c) dc.
La somme intérieure porte sur les éléments de ˜
G 1,ss (F V )/ conj qui se projettent
sur O. Cet ensemble n’est pas dénombrable, mais seuls un nombre fini de termes
sont non nuls.
Dans la situation de 2.6, on a un résultat similaire à celui du lemme de ce
paragraphe :
(3) les distributions I
˜
G1
g´ eom,λ1 et I
˜
G2
g´ eom,λ2 définies sur
C
∞
c,λ1 ( ˜
G 1 (F V )) ⊗ Mes(G(F V ))
∗
et C
∞
c,λ2 ( ˜
G 2 (F V )) ⊗ Mes(G(F V ))
∗
se correspondent par l’isomorphisme défini en 2.6 entre ces espaces.
VI.2.9 Variante pour les K-espaces
Considérons un K-espace comme en 1.16. Soit V un ensemble fini de places contenant V ram . Pour f = ⊕ p∈Π f p ∈ I(K ˜
G(F V ), ω), on pose
I
K ˜
G
geom (f , ω) =
p∈Π
I
˜
Gp
geom (f p , ω).
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VI.2.8 La partie géométrique de la formule des traces invariante,
variante avec caractère central
Dans la situation de 2.3, pour un ensemble fini V de places contenant V 1,ram ,
on peut rendre invariante la distribution f V → J
˜
G1
g´ eom,λ1 (f V ) sur C
∞
c,λ1 ( ˜
G 1 (F V )) ⊗
Mes(G(F V ))
∗ par le même procédé qu’au paragraphe précédent. En adaptant les
définitions de façon plus ou moins évidente, on obtient la formule
(1)
I
˜
G1
g´ eom,λ1 (f V )
=
˜
M∈L( ˜
M0)
|W
˜
M
||W
˜
G
|
−1
O∈ ˜
Mss(FV )/ conj
I
˜
G1
˜
M1,λ1
(A
˜
M1
λ1 (V, O), f V ).
Remarquons que, pour O ∈ ˜
G ss (F V )/ conj, la distribution A
˜
G1
λ1 (V, O) est
donnée par une formule similaire à 2.3(11), à savoir avec les notations de ce paragraphe :
(2)
I
˜
G1
λ1 (A
˜
G
λ1 (V, O), f V ) = mes(A C1 C 1 (F )\C 1 (A F ))
−1
C1(F )\C1(AF )
O1∈Fib
˜
G 1 (O)
I
˜
G1 (A
˜
G1 (V, O 1 , c
V ˜
K
V
1 ), φ
cV
V ⊗ dg 1 )λ 1 (c) dc.
La somme intérieure porte sur les éléments de ˜
G 1,ss (F V )/ conj qui se projettent
sur O. Cet ensemble n’est pas dénombrable, mais seuls un nombre fini de termes
sont non nuls.
Dans la situation de 2.6, on a un résultat similaire à celui du lemme de ce
paragraphe :
(3) les distributions I
˜
G1
g´ eom,λ1 et I
˜
G2
g´ eom,λ2 définies sur
C
∞
c,λ1 ( ˜
G 1 (F V )) ⊗ Mes(G(F V ))
∗
et C
∞
c,λ2 ( ˜
G 2 (F V )) ⊗ Mes(G(F V ))
∗
se correspondent par l’isomorphisme défini en 2.6 entre ces espaces.
VI.2.9 Variante pour les K-espaces
Considérons un K-espace comme en 1.16. Soit V un ensemble fini de places contenant V ram . Pour f = ⊕ p∈Π f p ∈ I(K ˜
G(F V ), ω), on pose
I
K ˜
G
geom (f , ω) =
p∈Π
I
˜
Gp
geom (f p , ω).
