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Chapitre IX. Le cas archimédien
Les deux premières assertions de l’énoncé résultent de ces formules. En effet,
elles sont vérifiées pour la fonction φ qui est C
∞ . Elles le sont d’après la proposition
4.2 pour les intégrales orbitales stables modifiées qui figurent dans la définition des
fonctions B j (rH d , U). Les assertions sont donc vérifiées pour la fonction B(rH d , U)
et la conclusion s’ensuit.
La troisième assertion de l’énoncé se prouve comme en 4.2. Puisque η, vu
comme un élément de ˜
M (R), est ˜
G-équisingulier, il existe une fonction ϕ ∈
C
∞
c ( ˜
M (R)) telle que, pour tout X ∈ m η (R) assez proche de 0, on ait l’égalité
I
K ˜
G,E
K ˜
M
(exp(X)η, ω, f ) = I
˜
M (exp(X)η, ω, ϕ).
L’assertion (iii) résulte des propriétés bien connues des intégrales orbitales. Le
même argument démontre l’égalité des deux dernières limites de l’assertion (iv).
Il reste à prouver la première égalité de cette assertion. Soient j ∈ J et
˜
s ∈ ˜
ζ j Z( ˆ
M )
ˆ
α
∗ . Le sous-tore T c de G η,SC se transfère en un sous-tore de ¯
G
(¯ s)
(cf. 4.4), qui se transfère lui-même en un sous-tore T c (˜ s) de G
(˜ s) j ,SC . Notons
T
(˜ s) le commutant dans G
(˜ s) j de l’image de T c (˜ s) dans ce groupe et posons
˜
T
(˜ s) = T
(˜ s) j . Les paires (T , ˜
T ) et (T
(˜ s), ˜
T
(˜ s)) sont dans la même situation que
les paires (T, ˜
T ) et (T
j , ˜
T
j ). C’est-à-dire qu’il y a un homomorphisme ξ(˜ s) : T →
T
(˜ s) et une application compatible ˜
ξ(˜ s) : ˜
T → ˜
T
(˜ s) qui vérifient les conditions
suivantes. Ils sont définis sur R. On a ˜
ξ(˜ s)(η) = j . Pour tout γ ∈ ˜
T (R), les
éléments γ et ˜
ξ(˜ s)(γ) se correspondent. De plus, ξ(˜ s) coïncide avec ξ j sur Z(G η )
0 .
De même que l’on a introduit un isomorphisme C : T → T défini sur C, on
introduit un isomorphisme C(˜ s) : T
j → T
(˜ s). Il est plus ou moins clair que l’on
peut le choisir tel que le diagramme suivant soit commutatif
T
ξj
→
T
j
C ↓
C(˜ s) ↓
T
ξ(˜ s)
→ T
(˜ s) .
On a déjà fixé une décomposition t
1 (˜ s) = c 1 (˜ s) ⊕ t
j provenant comme en 3.1 d’une
décomposition d’algèbres de Lie
g
1 (˜ s) = c 1 (˜ s) ⊕ g
(˜ s).
On déduit de cette dernière une décomposition
t
1 (˜ s) = c 1 (˜ s) ⊕ t
(˜ s).
Avec des notations compréhensibles au moins par l’auteur, on a alors le diagramme
Sym(t
θ )
Ξ(˜ s)
→
Sym(t
j )
C ↓
C(˜ s) ↓
Sym(t
θ )
Ξ(˜ s)
→ Sym(t
(˜ s))
qui est commutatif pour la même raison qu’en 4.2
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