Informatique biomédicale et recherche en santé – Informatique translationnelle
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données « omiques », et des données cliniques pour découvrir de nouveaux
biomarqueurs diagnostiques ou pronostiques, en particulier dans des domaines
complexes comme l’immunologie et l’oncologie (fig. 4). Combinant les technologies utilisées dans le secteur « omique » avec les méthodes d’aide à la
décision développées dans le secteur de l’informatique médicale, tranSMART
réalise l’intégration des données et des connaissances sous forme d’un entrepôt
et propose des bases particulières « taillées sur mesure » pour répondre à des
questions scientifiques particulières (datamarts).
Fig. 4 – Plateforme TranSMART (d’après Perakslis ED, Dam JV, Szalma S. How Informatics
Can Potentiate Precompetitive Open-Source Collaboration to Jump-Start Drug Discovery
and Development. CPT 2010).
18.5.2 Informatique de la recherche clinique
L’informatique de la recherche clinique a pour objectif de faciliter l’exploitation des données cliniques collectées lors de l’activité de soin et l’organisation
d’études biomédicales.
18.5.2.1 Projets et plateformes pour l’étude de faisabilité d’une étude biomédicale
L’analyse rétrospective d’une grande quantité de données cliniques au
sein de SI cliniques ou d’entrepôts de données cliniques peut contribuer à la
conception d’une nouvelle étude biomédicale en générant de nouvelles hypothèses de recherche. Par ailleurs, l’accès aux données cliniques des patients de
multiples établissements de santé permet aux promoteurs d’études de tester les
tendances des effectifs et d’anticiper les problèmes de recrutement avant même
que le protocole de l’étude soit finalisé. En pratique, il s’agit d’interroger une
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