L’informatisation du cabinet dentaire
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Le capteur est mis en place de la même façon qu’un film radiographique, son
exposition aux rayons X répond à la procédure habituelle. Le capteur doit être
équipé d’une protection jetable (latex ou polyéthylène), sauf pour les ERLM
qui sont emballés, à chaque utilisation, dans des sachets thermosoudés. Il est
conseillé d’utiliser des angulateurs (la plupart des capteurs sont utilisables
avec des angulateurs du type RINN™). Une fois l’image obtenue, elle pourra
être visualisée et analysée sur l’écran en utilisant les possibilités de l’environnement logiciel. Ces fonctions vont permettre l’exploitation d’informations
potentiellement contenues dans l’image brute, mais souvent non visibles à
l’œil nu, afin d’aider au radiodiagnostic. Compte tenu des systèmes présents
en 2011 sur le marché français, les fonctions logicielles sont généralement les
suivantes :
– rehaussement des gris : variation de contraste numérique du noir au
blanc ;
– fenêtrage des niveaux de gris : groupage des niveaux de gris de l’image
(par paquets de 8 par exemple) ;
– radio positive : passage en vidéo inverse (les noirs deviennent blancs et
inversement) ;
– inversion de l’image : symétrisation verticale ou/et rotation par tranche de
90° de l’image, commode pour les dents maxillaires ;
– fonction zoom : grossissement d’une zone choisie de l’image ;
– pseudo couleur : une couleur est attribuée à chaque niveau de gris (ou à
chaque paquet s’il y a eu fenêtrage), permettant en principe, une meilleure
appréciation ;
– mesures sur l’image : possibilité de mesurer par voie logicielle, des éléments
choisis sur l’image ; attention, cette mesure ne vaut que sur l’image, et non
sur l’objet réel ;
– analyse de densité : à partir d’une ligne de profil déterminée par l’opérateur, le logiciel produit un histogramme représentant la densité des gris de
l’image le long de cette ligne ;
– tracé en pseudo trois dimensions : à l’aide d’un algorithme exploitant les
niveaux de gris de l’image, le logiciel trace une expression de celle-ci en
pseudo 3D. C’est en fait simplement un histogramme ;
– effacement, enregistrement, archivage, sauvegarde des images ;
– édition des images : via l’imprimante à jet d’encre, laser, exceptionnellement à sublimation.
L’imagerie radiologique apporte indéniablement un confort de travail : en
effet, la possibilité d’obtenir instantanément (dans la seconde pour les CCD)
une image numérique apporte une célérité et une commodité certaines dans
la procédure opératoire. En ce qui concerne les ERLM, le temps nécessaire
à l’obtention de l’image est plus long (de 20 secondes à 40 secondes selon
le matériel). Du coup, certains fabricants ont mis au point des systèmes de
carrousels permettant de « lire » simultanément plusieurs ERLM. L’avantage
que nous y voyons, est de pouvoir lire des capteurs de dimensions différentes.
Autre avantage, le coût de remplacement d’un ERLM est modéré. D’autre
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Le capteur est mis en place de la même façon qu’un film radiographique, son
exposition aux rayons X répond à la procédure habituelle. Le capteur doit être
équipé d’une protection jetable (latex ou polyéthylène), sauf pour les ERLM
qui sont emballés, à chaque utilisation, dans des sachets thermosoudés. Il est
conseillé d’utiliser des angulateurs (la plupart des capteurs sont utilisables
avec des angulateurs du type RINN™). Une fois l’image obtenue, elle pourra
être visualisée et analysée sur l’écran en utilisant les possibilités de l’environnement logiciel. Ces fonctions vont permettre l’exploitation d’informations
potentiellement contenues dans l’image brute, mais souvent non visibles à
l’œil nu, afin d’aider au radiodiagnostic. Compte tenu des systèmes présents
en 2011 sur le marché français, les fonctions logicielles sont généralement les
suivantes :
– rehaussement des gris : variation de contraste numérique du noir au
blanc ;
– fenêtrage des niveaux de gris : groupage des niveaux de gris de l’image
(par paquets de 8 par exemple) ;
– radio positive : passage en vidéo inverse (les noirs deviennent blancs et
inversement) ;
– inversion de l’image : symétrisation verticale ou/et rotation par tranche de
90° de l’image, commode pour les dents maxillaires ;
– fonction zoom : grossissement d’une zone choisie de l’image ;
– pseudo couleur : une couleur est attribuée à chaque niveau de gris (ou à
chaque paquet s’il y a eu fenêtrage), permettant en principe, une meilleure
appréciation ;
– mesures sur l’image : possibilité de mesurer par voie logicielle, des éléments
choisis sur l’image ; attention, cette mesure ne vaut que sur l’image, et non
sur l’objet réel ;
– analyse de densité : à partir d’une ligne de profil déterminée par l’opérateur, le logiciel produit un histogramme représentant la densité des gris de
l’image le long de cette ligne ;
– tracé en pseudo trois dimensions : à l’aide d’un algorithme exploitant les
niveaux de gris de l’image, le logiciel trace une expression de celle-ci en
pseudo 3D. C’est en fait simplement un histogramme ;
– effacement, enregistrement, archivage, sauvegarde des images ;
– édition des images : via l’imprimante à jet d’encre, laser, exceptionnellement à sublimation.
L’imagerie radiologique apporte indéniablement un confort de travail : en
effet, la possibilité d’obtenir instantanément (dans la seconde pour les CCD)
une image numérique apporte une célérité et une commodité certaines dans
la procédure opératoire. En ce qui concerne les ERLM, le temps nécessaire
à l’obtention de l’image est plus long (de 20 secondes à 40 secondes selon
le matériel). Du coup, certains fabricants ont mis au point des systèmes de
carrousels permettant de « lire » simultanément plusieurs ERLM. L’avantage
que nous y voyons, est de pouvoir lire des capteurs de dimensions différentes.
Autre avantage, le coût de remplacement d’un ERLM est modéré. D’autre
