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Informatique médicale, e-Santé
part, il faut penser que les ERLM nécessitent deux manipulations, celle qui
consiste à lire celui-ci à l’aide du laser, la deuxième qui consiste à le reconditionner (effacement et remballage) afin de le réutiliser.
Concernant les CCD, la seule manipulation consiste à les envelopper de la
protection adéquate.
La radiologie numérique en odontologie a atteint un niveau de précision
équivalent à celui de la radiologie argentique. La technologie électronique et
la sensibilité des capteurs font que l’imagerie radiologique génère une diminution d’environ 90 % des doses de rayonnement reçues par le patient pour
la radiologie rétro-alvéolaire et 70 % pour la radiologie panoramique numérique. C’est un des côtés très positifs de ces appareillages. Ne perdons pas de
vue pour autant que ces doses sont cumulatives et ne multiplions pas les incidences inutilement.
L’intégration de la radiologie numérique dans le cabinet dentaire pourra se
faire de façon plus ou moins facile et harmonieuse selon la situation. Dans
le cadre d’une installation, l’imagerie devrait être prévue dans le cahier des
charges. Dans le cadre d’un exercice en cours, c’est l’existant qui guidera l’investissement nouveau.
Faut-il stocker toutes les images réalisées au cours de l’exercice d’un praticien ?
Certainement non, déjà toutes les images de mauvaise qualité ne seront même
pas enregistrées sur les capacités de stockage (mauvaises incidences, sur- et
sous-expositions, mauvais cadrages, flous, etc.). Pourtant, le stockage a bien
des avantages, il permet de rappeler rapidement les radios d’un patient en
cours de soins ou à plus long terme celles concernant le suivi d’une pathologie
évolutive. De plus, l’évolution de la technologie et la baisse des coûts font que
les disques durs de grande capacité sont devenus, d’origine, monnaie courante
(entre 500 Go et 1 To), les algorithmes de compression non destructive des
images font que celles-ci occupent relativement peu de place sur les capacités
de stockage. On peut donc stocker un très grand nombre d’images, surtout
si la station utilisée ne sert qu’à la radiologie et archiver les images les plus
anciennes sur des capacités de stockage externe.
N’oublions pas que les images radiographiques, une fois réglées, sont la
propriété du patient et qu’il peut toujours les réclamer. Il faut donc pouvoir
les éditer. Elles peuvent aussi être réclamées pour contrôle ou vérification par
divers organismes (caisses, expertises, etc.). C’est l’édition qui donne lieu à
contrôle par les organismes sociaux et elle doit répondre aux critères suivants :
« ... matérialisé par au moins un support papier de format égal ou supérieur à
70 x 90 mm, indiquant la date de l’examen, l’identification du patient et celle de
la ou des dents concernées » (décret n° 90-1088, JO 7 décembre 1990).
15.4.2 Le cas de la radiologie numérique panoramique
Dans ces appareils, le traditionnel film photographique argentique est
remplacé par un CCD (matrice d’environ 2 500 x 1 244 pixels) ou un CMOS.
Les appareils de dernière génération présentent des fonctions dites « 3D », mais
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part, il faut penser que les ERLM nécessitent deux manipulations, celle qui
consiste à lire celui-ci à l’aide du laser, la deuxième qui consiste à le reconditionner (effacement et remballage) afin de le réutiliser.
Concernant les CCD, la seule manipulation consiste à les envelopper de la
protection adéquate.
La radiologie numérique en odontologie a atteint un niveau de précision
équivalent à celui de la radiologie argentique. La technologie électronique et
la sensibilité des capteurs font que l’imagerie radiologique génère une diminution d’environ 90 % des doses de rayonnement reçues par le patient pour
la radiologie rétro-alvéolaire et 70 % pour la radiologie panoramique numérique. C’est un des côtés très positifs de ces appareillages. Ne perdons pas de
vue pour autant que ces doses sont cumulatives et ne multiplions pas les incidences inutilement.
L’intégration de la radiologie numérique dans le cabinet dentaire pourra se
faire de façon plus ou moins facile et harmonieuse selon la situation. Dans
le cadre d’une installation, l’imagerie devrait être prévue dans le cahier des
charges. Dans le cadre d’un exercice en cours, c’est l’existant qui guidera l’investissement nouveau.
Faut-il stocker toutes les images réalisées au cours de l’exercice d’un praticien ?
Certainement non, déjà toutes les images de mauvaise qualité ne seront même
pas enregistrées sur les capacités de stockage (mauvaises incidences, sur- et
sous-expositions, mauvais cadrages, flous, etc.). Pourtant, le stockage a bien
des avantages, il permet de rappeler rapidement les radios d’un patient en
cours de soins ou à plus long terme celles concernant le suivi d’une pathologie
évolutive. De plus, l’évolution de la technologie et la baisse des coûts font que
les disques durs de grande capacité sont devenus, d’origine, monnaie courante
(entre 500 Go et 1 To), les algorithmes de compression non destructive des
images font que celles-ci occupent relativement peu de place sur les capacités
de stockage. On peut donc stocker un très grand nombre d’images, surtout
si la station utilisée ne sert qu’à la radiologie et archiver les images les plus
anciennes sur des capacités de stockage externe.
N’oublions pas que les images radiographiques, une fois réglées, sont la
propriété du patient et qu’il peut toujours les réclamer. Il faut donc pouvoir
les éditer. Elles peuvent aussi être réclamées pour contrôle ou vérification par
divers organismes (caisses, expertises, etc.). C’est l’édition qui donne lieu à
contrôle par les organismes sociaux et elle doit répondre aux critères suivants :
« ... matérialisé par au moins un support papier de format égal ou supérieur à
70 x 90 mm, indiquant la date de l’examen, l’identification du patient et celle de
la ou des dents concernées » (décret n° 90-1088, JO 7 décembre 1990).
15.4.2 Le cas de la radiologie numérique panoramique
Dans ces appareils, le traditionnel film photographique argentique est
remplacé par un CCD (matrice d’environ 2 500 x 1 244 pixels) ou un CMOS.
Les appareils de dernière génération présentent des fonctions dites « 3D », mais
