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Informatique médicale, e-Santé
15.4 L’imagerie numérique
15.4.1 L’imagerie radiologique odontologique
Le matériel
Il faut un capteur intrabuccal (avec ou sans fil), un micro-ordinateur (équipé
d’un système de lecture spécifique pour les ERLM), une imprimante.
Le capteur de type CCD
Il s’agit d’un dispositif à transfert de charge, qui s’utilise en lieu et place du
film radiographique habituel. Il est constitué d’un scintillateur qui agit comme
un écran amplificateur, absorbe les rayons X et les transforme en lumière. Ce
dernier est relié à l’unité centrale de l’ordinateur par un câble, soit directement vers une carte d’acquisition numérique interne, soit indirectement via un
boîtier externe spécifique, soit en mode sans fil (WireLess).
Des systèmes plus récents sont constitués d’un capteur CCD ou CMOS, reliés
à un boîtier, lui-même connecté à l’ordinateur par une connexion de type
USB. Ainsi, le capteur et son boîtier peuvent être déplacés (d’une salle de
soins à l’autre, par exemple). Certains ne comportent même plus de boîtier :
le câble du capteur se connecte directement sur la prise USB de l’ordinateur
(Access™ et Ultimate™ de Trophy). Ces systèmes peuvent présenter l’avantage
de ne pas investir dans plusieurs capteurs même si l’on dispose de plusieurs
salles de soins.
Le capteur de type ERLM
Il ressemble à un film argentique et a été introduit dans le milieu dentaire
plus récemment (Digora™) ; il a été mis au point par la société Fuji dans les
années 1970.
C’est un écran au phosphore qui, une fois exposé aux rayons X, contient une
image latente qui sera « développée » par un appareil que certains ont intégré
à l’ordinateur, d’autres en ont fait un périphérique en étendant ses possibilités
(exploitation d’écrans de différentes dimensions).
La surface du capteur (ERLM) est balayée par un faisceau laser provoquant
l’excitation d’états au niveau atomique produisant une émission photonique
de lumière bleue. Ces photons collectés par un photo-multiplicateur sont
convertis en signaux électriques analogiques qui seront ensuite numérisés par
l’ordinateur.
Le système de traitement d’image
(Voir le chapitre 5 sur le traitement d’images médicales pour plus d’informations.) Il a pour fonctions : l’acquisition des signaux fournis par le capteur
(carte ou boîtier d’acquisition numérique), le traitement de l’image obtenue
(logiciel de traitement d’image numérique), la mémorisation temporaire de
celle-ci (mémoire vive de l’ordinateur), la mémorisation à plus long terme ou
stockage (mémoires de masse disponibles).
Informatique médicale, e-Santé
15.4 L’imagerie numérique
15.4.1 L’imagerie radiologique odontologique
Le matériel
Il faut un capteur intrabuccal (avec ou sans fil), un micro-ordinateur (équipé
d’un système de lecture spécifique pour les ERLM), une imprimante.
Le capteur de type CCD
Il s’agit d’un dispositif à transfert de charge, qui s’utilise en lieu et place du
film radiographique habituel. Il est constitué d’un scintillateur qui agit comme
un écran amplificateur, absorbe les rayons X et les transforme en lumière. Ce
dernier est relié à l’unité centrale de l’ordinateur par un câble, soit directement vers une carte d’acquisition numérique interne, soit indirectement via un
boîtier externe spécifique, soit en mode sans fil (WireLess).
Des systèmes plus récents sont constitués d’un capteur CCD ou CMOS, reliés
à un boîtier, lui-même connecté à l’ordinateur par une connexion de type
USB. Ainsi, le capteur et son boîtier peuvent être déplacés (d’une salle de
soins à l’autre, par exemple). Certains ne comportent même plus de boîtier :
le câble du capteur se connecte directement sur la prise USB de l’ordinateur
(Access™ et Ultimate™ de Trophy). Ces systèmes peuvent présenter l’avantage
de ne pas investir dans plusieurs capteurs même si l’on dispose de plusieurs
salles de soins.
Le capteur de type ERLM
Il ressemble à un film argentique et a été introduit dans le milieu dentaire
plus récemment (Digora™) ; il a été mis au point par la société Fuji dans les
années 1970.
C’est un écran au phosphore qui, une fois exposé aux rayons X, contient une
image latente qui sera « développée » par un appareil que certains ont intégré
à l’ordinateur, d’autres en ont fait un périphérique en étendant ses possibilités
(exploitation d’écrans de différentes dimensions).
La surface du capteur (ERLM) est balayée par un faisceau laser provoquant
l’excitation d’états au niveau atomique produisant une émission photonique
de lumière bleue. Ces photons collectés par un photo-multiplicateur sont
convertis en signaux électriques analogiques qui seront ensuite numérisés par
l’ordinateur.
Le système de traitement d’image
(Voir le chapitre 5 sur le traitement d’images médicales pour plus d’informations.) Il a pour fonctions : l’acquisition des signaux fournis par le capteur
(carte ou boîtier d’acquisition numérique), le traitement de l’image obtenue
(logiciel de traitement d’image numérique), la mémorisation temporaire de
celle-ci (mémoire vive de l’ordinateur), la mémorisation à plus long terme ou
stockage (mémoires de masse disponibles).
