L’informatisation du cabinet médical
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14.2 Les fonctions des logiciels de gestion du cabinet médical
14.2.1. La prise de rendez-vous et agenda
C’est une fonction indispensable qui permet de planifier les rendez-vous.
La secrétaire choisit le médecin destinataire de la consultation et planifie les
rendez-vous. Elle peut visualiser les plannings de tous les médecins et répartir
leurs charges de travail. L’agenda permet également d’alerter le médecin lorsque
le patient est arrivé, de préciser le type de rendez-vous (consultation, visite, en
urgence, consultation pédiatrique, etc.).
Certains logiciels offrent des fonctionnalités évoluées comme la possibilité de
déclencher des alertes, d’ajouter des annotations écrites ou vocales pour chaque
rendez-vous et d’imprimer la liste des rendez-vous des visites avec les cordonnées complètes des patients.
14.2.2. Le dossier électronique (organisation, structure, archivage)
La partie dossier médical du LGC (fig. 1) correspond, en pratique, à la visualisation des données qui ont été précédemment saisies au travers des différentes
fonctions du logiciel.
Le dossier contient une partie administrative (contenant par exemple l’identité,
l’adresse du patient, les noms et les coordonnées de son médecin traitant) et
une partie médicale.
La saisie des observations médicales peut être faite en texte libre. Le module
traitement de texte affiche une page vierge et le médecin saisit son observation
comme il le souhaite. Une fois enregistrée, cette observation est stockée dans le
dossier du patient.
Hormis la télétransmission des FSE qui était obligatoire et dont les
modalités avaient été fixées par l’État, en ce qui concerne les autres
fonctionnalités, aucun cahier des charges n’a été imposé aux éditeurs.
Cette situation a eu plusieurs conséquences :
– le parc des logiciels installé dans les cabinets libéraux est hétérogène ;
– les LGC d’éditeurs différents sont donc pour la plupart du temps
incompatibles les uns avec les autres (il est impossible d’importer
directement les données d’un système à un autre) ;
– le professionnel de santé reste longtemps captif du LGC qu’il a choisi
(certains éditeurs ont disparu laissant ainsi de nombreux clients
avec un logiciel non maintenu).
Aujourd’hui, le marché français s’est concentré autour de quelques
éditeurs majeurs qui proposent à leurs clients un certain nombre de
services comme des prestations de formation, d’installation et de
maintenance logicielle et matérielle du système d’information du cabinet.
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14.2 Les fonctions des logiciels de gestion du cabinet médical
14.2.1. La prise de rendez-vous et agenda
C’est une fonction indispensable qui permet de planifier les rendez-vous.
La secrétaire choisit le médecin destinataire de la consultation et planifie les
rendez-vous. Elle peut visualiser les plannings de tous les médecins et répartir
leurs charges de travail. L’agenda permet également d’alerter le médecin lorsque
le patient est arrivé, de préciser le type de rendez-vous (consultation, visite, en
urgence, consultation pédiatrique, etc.).
Certains logiciels offrent des fonctionnalités évoluées comme la possibilité de
déclencher des alertes, d’ajouter des annotations écrites ou vocales pour chaque
rendez-vous et d’imprimer la liste des rendez-vous des visites avec les cordonnées complètes des patients.
14.2.2. Le dossier électronique (organisation, structure, archivage)
La partie dossier médical du LGC (fig. 1) correspond, en pratique, à la visualisation des données qui ont été précédemment saisies au travers des différentes
fonctions du logiciel.
Le dossier contient une partie administrative (contenant par exemple l’identité,
l’adresse du patient, les noms et les coordonnées de son médecin traitant) et
une partie médicale.
La saisie des observations médicales peut être faite en texte libre. Le module
traitement de texte affiche une page vierge et le médecin saisit son observation
comme il le souhaite. Une fois enregistrée, cette observation est stockée dans le
dossier du patient.
Hormis la télétransmission des FSE qui était obligatoire et dont les
modalités avaient été fixées par l’État, en ce qui concerne les autres
fonctionnalités, aucun cahier des charges n’a été imposé aux éditeurs.
Cette situation a eu plusieurs conséquences :
– le parc des logiciels installé dans les cabinets libéraux est hétérogène ;
– les LGC d’éditeurs différents sont donc pour la plupart du temps
incompatibles les uns avec les autres (il est impossible d’importer
directement les données d’un système à un autre) ;
– le professionnel de santé reste longtemps captif du LGC qu’il a choisi
(certains éditeurs ont disparu laissant ainsi de nombreux clients
avec un logiciel non maintenu).
Aujourd’hui, le marché français s’est concentré autour de quelques
éditeurs majeurs qui proposent à leurs clients un certain nombre de
services comme des prestations de formation, d’installation et de
maintenance logicielle et matérielle du système d’information du cabinet.
