348
Informatique médicale, e-Santé
médecins généralistes sont les acteurs les plus importants. Il s’agit essentiellement d’un dispositif de partage des données entre praticiens et établissements
de santé. Concernant les structures d’information (par exemple, prescription
électronique et résumé santé du patient), les principes retenus sont l’adoption
de la norme HL7 et en particulier l’utilisation progressive du CDA (version 2).
Les premières régions expérimentatrices (Lombardie, Toscane) diffusent leur
retour d’expérience 8 .
8. http://www.ifhro2010.it/Proceedings/ATTI%20C07/GALLINA%20PIETRO.pdf
9. http://www.ehealth-strategies.eu/report/eHealth_Strategies_Final_Report_Web.pdf
Vue d’ensemble des stratégies européennes
concernant les données partagées
Sur le plan de la structuration des modèles de données et de messages,
la majorité des pays européens exigent l’application des normes
européennes et internationales 9 .
Les normes en cours d’utilisation sont : HL7 V2 et V3 (« Health Level 7 »,
versions 2 et 3) pour 15 pays, CDA r2 (« Clinical Document Architecture »,
version 2, norme basée sur HL7 V3) pour 8 pays, ISO 13606 pour la
communication électronique des dossiers de santé pour 8 pays, DICOM
(« Digital Imaging and Communications in Medicine standards ») pour 8
pays, LOINC (« Logical Observation Identifiers Names and Codes ») pour
4 pays.
Diverses autres normes sont mentionnées, y compris les normes de mise
en œuvre des applications spécifiques comme KMEHR (« Kind Messages
for EHR ») et SUMEHR (« Summaries EHR ») pour les résumés des patients
en Belgique. Pour améliorer la qualité des soins et la sécurité des patients,
il est obligatoire que l’échange électronique permette aux professionnels
concernés de bien comprendre et analyser les données cliniques pour
pouvoir prendre des décisions. Un acteur clé de l’évolution dans ce
domaine est l’organisation internationale pour le développement des
standards et terminologies en santé (« International Health Terminology
Standards Development Organisation », IHTSDO) située au Danemark,
dont maintenant une dizaine de pays européens sont membres : Chypre,
le Danemark, l’Estonie, Lituanie, République slovaque, Slovénie, Espagne,
Suède, Pays-Bas et le Royaume-Uni (Angleterre, Irlande du Nord, Écosse,
Pays de Galles).
L’utilisation de la SNOMED CT est envisagée dans nombreux autres
pays, par exemple la Belgique, le Luxembourg et la Pologne. La Bulgarie
envisage une traduction de la SNOMED CT en 2012. Quelques pays
Précédent

- 353/525

Suivant