Les données de santé et les dossiers médicaux partagés
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parlement annuel de médecins allemands, a rejeté la carte de santé électronique
avec une majorité de 111 à 78 voix.
Autriche
Un projet régional en « basse Autriche », intitulé Nömed WAN, lancé en
2005-2006 est devenu opérationnel en janvier 2007 (IHE-XDS) avec 400 000
dossiers en avril 2007. Un second projet national, dénommé ELGA pour
Elektronische Gesundheitskarte, contient l’ensemble des données de santé
textuelles et multimédia se rapportant à une personne clairement identifiée. Les
données proviennent de l’information des différents fournisseurs de services de
santé et du patient lui-même. Elles sont stockées dans un ou plusieurs systèmes
d’information (dossier de santé virtuel). Les données sont disponibles indépendamment du lieu et de temps (réduction des coûts) sur le lieu de traitement
pour toutes les personnes autorisées selon leur activité et les besoins et dans le
respect des règles de protection des données. Les choix d’interopérabilité ont
été IHE (XDS, PIX, PDQ, ATNA) et HL7 CDA.
Danemark
Il existe un identifiant unique pour tout Danois, utilisé par plusieurs juridictions, dont la santé et les impôts. La plateforme d’échange de données
s’appelle MedCom, une organisation indépendante à but non lucratif. Elle
utilise une soixantaine de messages standardisés pour tous les échanges nécessaires, incluant ceux liés à la continuité des soins et aux paiements. Le standard utilisé est EDIFACT (the United Nations/Electronic Data Interchange for
Administration, Commerce and Transport international standard). Cependant,
une conversion sur XML est en cours. La plupart des données ne sont pas
codées suivant les normes de terminologies internationales, mais le Danemark
est membre de l’International Health Terminology Development Organization
(IHTDO) et a l’intention d’implémenter la SNOMED CT. La participation
des patients est basée sur un modelé « opt-in » où tout médecin traitant peut
accéder aux données médicales sans autorisation spéciale.
Espagne
Certaines régions d’Espagne ont un dossier de santé électronique
(Andalousie, Catalogne). Leurs réseaux de données régionales assurent les
fonctions d’identification du patient (identifiant national unique du patient :
CIP-SNS), de prescription électronique, de gestion électronique des données de
santé et de suivi des patients.
Italie
Le ministère de la Santé italien a publié le 11 novembre 2010 de nouvelles
directives sur les dossiers médicaux électroniques et sur la question de sécurité 7 .
L’idée est de proposer la mise en place d’un réseau national interactif où les
7. http://www.salute.gov.it/imgs/C_17_pubblicazioni_1465_allegato.pdf
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