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Informatique médicale, e-Santé
matérielles et humaines 5 . La France est caractérisée par une dépendance étroite
entre des structures matérielles et humaines fortement hiérarchisées (pôles,
services, unités fonctionnelles), à l’inverse des pays nord-américains où les
ressources matérielles (lits, plateaux techniques) sont plus volontiers partagées
par des ensembles de ressources humaines (départements) (fig. 6).
Fig. 6 – Les structures hospitalières. (D’après Degoulet P, Fieschi M (1998) Informatique
médicale. 3 e édition. Paris, Masson.)
En principe, un service médico-technique n’est pas, comme une unité de
soins classique, destiné à prendre en charge le suivi des malades. En pratique,
l’expérience des dernières années montre que la distinction entre service
médico-technique et service clinique n’est pas toujours nette. Un laboratoire
peut prendre en charge des catégories particulières de malades (par exemple
des hémophiles ou des malades sous anticoagulants pour un service d’hématologie). Inversement, il arrive qu’un service clinique développe une activité
d’exploration pour le reste de l’hôpital ou pour des structures extérieures
(par ex. échocardiographie, endoscopie...). En termes d’analyse du système
d’information, chacune de ces structures, médicales ou médico-techniques,
devient une ressource mise à la disposition des autres structures ou de l’extérieur, générant des actes, produisant de l’information et consommant d’autres
ressources.
L’analyse fonctionnelle part de l’activité hospitalière pour en déduire des circuits
de gestion de l’information qui permettront de déterminer les différentes fonctions du SI puis de choisir celles qui feront l’objet d’une informatisation.
5. Id.
Informatique médicale, e-Santé
matérielles et humaines 5 . La France est caractérisée par une dépendance étroite
entre des structures matérielles et humaines fortement hiérarchisées (pôles,
services, unités fonctionnelles), à l’inverse des pays nord-américains où les
ressources matérielles (lits, plateaux techniques) sont plus volontiers partagées
par des ensembles de ressources humaines (départements) (fig. 6).
Fig. 6 – Les structures hospitalières. (D’après Degoulet P, Fieschi M (1998) Informatique
médicale. 3 e édition. Paris, Masson.)
En principe, un service médico-technique n’est pas, comme une unité de
soins classique, destiné à prendre en charge le suivi des malades. En pratique,
l’expérience des dernières années montre que la distinction entre service
médico-technique et service clinique n’est pas toujours nette. Un laboratoire
peut prendre en charge des catégories particulières de malades (par exemple
des hémophiles ou des malades sous anticoagulants pour un service d’hématologie). Inversement, il arrive qu’un service clinique développe une activité
d’exploration pour le reste de l’hôpital ou pour des structures extérieures
(par ex. échocardiographie, endoscopie...). En termes d’analyse du système
d’information, chacune de ces structures, médicales ou médico-techniques,
devient une ressource mise à la disposition des autres structures ou de l’extérieur, générant des actes, produisant de l’information et consommant d’autres
ressources.
L’analyse fonctionnelle part de l’activité hospitalière pour en déduire des circuits
de gestion de l’information qui permettront de déterminer les différentes fonctions du SI puis de choisir celles qui feront l’objet d’une informatisation.
5. Id.
