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Informatique médicale, e-Santé
2. Prescription : une évaluation méthodique par des professionnels
(consultation de gérontechnologie, usage de la CIF…) des incapacités et désavantages d’une personne malade chronique, en situation de handicap ou âgée fragile, incluant l’état de son logement,
doit constituer la base d’une prescription ou d’une préconisation
de ces technologies et de leurs services associés.
3. Usage : l’usage de ces technologies doit se faire dans l’esprit et
le respect des principes fondamentaux de l’éthique du soin
(humanité et dignité, solidarité, équité et justice…), après une
éventuelle prescription de technologie, un suivi doit être assuré
par une équipe médicale ou médico-sociale, les usages doivent
concerner l’ensemble des intervenants en maladie chronique
ou gérontologie (médecins, infirmiers, psychologues, assistants
sociaux, kinésithérapeutes, psychomotriciens, diététiciens, orthophonistes, podologues, ergothérapeutes…), en lien étroit avec les
aidants familiaux.
4. Équité économique : l’égalité d’accès à ces technologies et services
doit être assurée, notamment par une prise en charge adaptée des
dépenses par un système de solidarité.
5. Formation : tout intervenant auprès d’une personne malade
ou fragilisée par l’âge ou le handicap doit pouvoir bénéficier
d’une formation aux possibilités et limites de ces technologies
et services.
6. Débat : la place de la technologie dans les soins aux personnes en
situation de fragilité ou de désavantage social doit concerner les
décideurs et les professionnels de santé, et au-delà chaque citoyen,
et constituer un thème actif de la bioéthique ; des lieux de débat
ouverts et accessibles doivent accompagner leurs usages.
R2
1. La dimension purement technique (robustesse, fiabilité,
maintenance) :
2. la qualité ergonomique du rapport entre les objets techniques et
leurs utilisateurs ;
3. le service rendu médical (voies nouvelles de pratiques
thérapeutiques) ;
4. le service rendu social (amélioration/création de services à la
personne…) ;
5. la dimension purement économique (coûts et gains réels) ;
6. les aspects déontologiques (respect de l’éthique et du droit, responsabilités et recours).
Informatique médicale, e-Santé
2. Prescription : une évaluation méthodique par des professionnels
(consultation de gérontechnologie, usage de la CIF…) des incapacités et désavantages d’une personne malade chronique, en situation de handicap ou âgée fragile, incluant l’état de son logement,
doit constituer la base d’une prescription ou d’une préconisation
de ces technologies et de leurs services associés.
3. Usage : l’usage de ces technologies doit se faire dans l’esprit et
le respect des principes fondamentaux de l’éthique du soin
(humanité et dignité, solidarité, équité et justice…), après une
éventuelle prescription de technologie, un suivi doit être assuré
par une équipe médicale ou médico-sociale, les usages doivent
concerner l’ensemble des intervenants en maladie chronique
ou gérontologie (médecins, infirmiers, psychologues, assistants
sociaux, kinésithérapeutes, psychomotriciens, diététiciens, orthophonistes, podologues, ergothérapeutes…), en lien étroit avec les
aidants familiaux.
4. Équité économique : l’égalité d’accès à ces technologies et services
doit être assurée, notamment par une prise en charge adaptée des
dépenses par un système de solidarité.
5. Formation : tout intervenant auprès d’une personne malade
ou fragilisée par l’âge ou le handicap doit pouvoir bénéficier
d’une formation aux possibilités et limites de ces technologies
et services.
6. Débat : la place de la technologie dans les soins aux personnes en
situation de fragilité ou de désavantage social doit concerner les
décideurs et les professionnels de santé, et au-delà chaque citoyen,
et constituer un thème actif de la bioéthique ; des lieux de débat
ouverts et accessibles doivent accompagner leurs usages.
R2
1. La dimension purement technique (robustesse, fiabilité,
maintenance) :
2. la qualité ergonomique du rapport entre les objets techniques et
leurs utilisateurs ;
3. le service rendu médical (voies nouvelles de pratiques
thérapeutiques) ;
4. le service rendu social (amélioration/création de services à la
personne…) ;
5. la dimension purement économique (coûts et gains réels) ;
6. les aspects déontologiques (respect de l’éthique et du droit, responsabilités et recours).
