Sécurité, aspects juridiques et éthiques des données de santé informatisées
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R1 Dans le cryptage symétrique, la même clé sert à la fois au cryptage et
au décryptage. Cette clé doit donc être maintenue secrète afin d’assurer
la confidentialité de l’échange. Dans le cryptage asymétrique, le cryptage
est réalisé avec une clé dite « publique ». Cette clé, bien que connue de
tous, correspond à un et un seul destinataire qui seul peut déchiffrer le
message ce qui assure sa confidentialité. À l’inverse, ce dispositif peut
être utilisé pour la signature électronique. Dans ce cas, le cryptage est
réalisé avec la clé dite « secrète » de l’expéditeur. Le fait qu’il puisse être
déchiffré par la clé « publique » de l’expéditeur atteste qu’il a bien été
envoyé par celui-ci. Dans ce cas, il n’y a pas de protection de la confidentialité, sauf à coupler ce cryptage avec un autre, selon la procédure
inverse décrite ci-dessus.
R2 La signature numérique permet de vérifier que celui qui se prétend
être l’auteur d’un message l’est bien réellement.
L’auteur hache son message avec sa clé privée (connue de lui seul). De
ce hachage résulte une empreinte : une suite de caractères de taille fixe,
incompréhensible pour l’être humain, mais qui correspond à une sorte
de concentré mathématique du message. Toute modification (même
d’un seul caractère) du message entraine l’obtention d’une empreinte
radicalement différente. Le destinataire reçoit à la fois le texte en clair
et l’empreinte. En recalculant une empreinte sur le texte en clair et en la
comparant à l’empreinte jointe au message, il peut s’assurer que l’expéditeur est bien le signataire du message.
Sur les technologies de santé à domicile et d’autonomie
Q1 Citez 6 conditions de bonnes pratiques des Technologies et Services
de Santé à Domicile et d’Autonomie.
Q2 Citez les 6 dimensions propres de l’évaluation multiaxiale et pluridisciplinaire des Technologies et Services de Santé à Domicile et d’Autonomie.
Q3 Expliquer en quoi la démarche évaluative est une l’une des conditions de l’éthique des données de santé en matière de Technologies et
Services de Santé à Domicile et d’Autonomie.
Q4 Décrire succinctement les deux faces opposées de l’innovation technologique.
Q5 Citer deux grandes déclarations internationales qui légitiment l’usage
des Technologies et Services de Santé à Domicile et d’Autonomie.
R1
1. Évaluation : des indicateurs précis de service rendu tant médical
que social doivent être disponibles, des recommandations de
bonnes pratiques doivent accompagner toute technologie diffusée.
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R1 Dans le cryptage symétrique, la même clé sert à la fois au cryptage et
au décryptage. Cette clé doit donc être maintenue secrète afin d’assurer
la confidentialité de l’échange. Dans le cryptage asymétrique, le cryptage
est réalisé avec une clé dite « publique ». Cette clé, bien que connue de
tous, correspond à un et un seul destinataire qui seul peut déchiffrer le
message ce qui assure sa confidentialité. À l’inverse, ce dispositif peut
être utilisé pour la signature électronique. Dans ce cas, le cryptage est
réalisé avec la clé dite « secrète » de l’expéditeur. Le fait qu’il puisse être
déchiffré par la clé « publique » de l’expéditeur atteste qu’il a bien été
envoyé par celui-ci. Dans ce cas, il n’y a pas de protection de la confidentialité, sauf à coupler ce cryptage avec un autre, selon la procédure
inverse décrite ci-dessus.
R2 La signature numérique permet de vérifier que celui qui se prétend
être l’auteur d’un message l’est bien réellement.
L’auteur hache son message avec sa clé privée (connue de lui seul). De
ce hachage résulte une empreinte : une suite de caractères de taille fixe,
incompréhensible pour l’être humain, mais qui correspond à une sorte
de concentré mathématique du message. Toute modification (même
d’un seul caractère) du message entraine l’obtention d’une empreinte
radicalement différente. Le destinataire reçoit à la fois le texte en clair
et l’empreinte. En recalculant une empreinte sur le texte en clair et en la
comparant à l’empreinte jointe au message, il peut s’assurer que l’expéditeur est bien le signataire du message.
Sur les technologies de santé à domicile et d’autonomie
Q1 Citez 6 conditions de bonnes pratiques des Technologies et Services
de Santé à Domicile et d’Autonomie.
Q2 Citez les 6 dimensions propres de l’évaluation multiaxiale et pluridisciplinaire des Technologies et Services de Santé à Domicile et d’Autonomie.
Q3 Expliquer en quoi la démarche évaluative est une l’une des conditions de l’éthique des données de santé en matière de Technologies et
Services de Santé à Domicile et d’Autonomie.
Q4 Décrire succinctement les deux faces opposées de l’innovation technologique.
Q5 Citer deux grandes déclarations internationales qui légitiment l’usage
des Technologies et Services de Santé à Domicile et d’Autonomie.
R1
1. Évaluation : des indicateurs précis de service rendu tant médical
que social doivent être disponibles, des recommandations de
bonnes pratiques doivent accompagner toute technologie diffusée.
