Le vocabulaire médical, les ressources terminologiques, le codage de l’information en santé
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existence du fait que la valeur informationnelle, sémantique, qu’elle véhicule,
est effectivement exploitable et exploitée. C’est une représentation dynamique.
Les représentations s’organisent dans un répertoire de représentations. Ces
représentations n’ont d’existence que grâce à un système de traitement capable
de les manipuler. Elles ne peuvent être comprises que si l’on prend en compte le
support sur lesquelles elles s’inscrivent. Ce support donne aux représentations
une structure interne et par la même génère les processus opératoires qui s’y
appliquent. Le support des informations impose des contraintes spécifiques sur
les opérations de traitement des informations qu’il contient.
La démarche d’intégration d’une information passe schématiquement par trois
étapes interdépendantes : la formalisation, l’organisation et la mémorisation, la
restitution.
– La formalisation de l’information représente la manière par laquelle l’utilisateur va représenter les éléments constitutifs de son langage. Les niveaux
de formalisation vont du langage naturel aux codes. Pour les classifications
médicales ce sont les codes qui ont été retenus car ils sont plus faciles à
gérer.
– L’organisation des classifications est fonction du modèle que l’on se définit
pour structurer la connaissance. Elle nécessite un modèle a priori. Toute
description médicale suppose un choix, dans le respect de la cohérence de
l’objet à décrire. Elle se structure selon une volonté de décrire au mieux la
réalité sous-jacente, modulée par les limites des moyens techniques qui
permettent son application. Un modèle dépend de la réalité qu’il se propose
de décrire. Il peut s’agir d’un domaine général comme celui de la documentation médicale ou d’un domaine spécialisé, par exemple une classification
pour la néphrologie, l’imagerie ou l’anatomopathologie.
Le modèle doit s’appuyer sur un principe clair, fiable et reproductible d’organisation. Chacun des termes de la classification doit être défini précisément,
de façon non ambiguë. En effet, est doué d’information tout ce qui réduit
l’incertitude. Il faut certes respecter la pluralité du langage médical mais la
variété des usages ne doit pas altérer sa compréhension. Les ambiguïtés du
langage doivent être levées explicitement. Le modèle doit reposer sur des
critères opératoires reproductibles. Ainsi, les mêmes objets doivent pouvoir
être classés de la même manière. Ces critères servent de base au stockage
structuré des informations.
2.4 Les éléments constitutifs des terminologies
Il est nécessaire de définir les éléments constitutifs des différentes ressources
terminologiques pour comprendre leur construction et leur utilisation.
L’approche utilisée dans la terminologie est fondée sur les concepts (approche
onomasiologique). Dans cette approche, le terminologue se demande quels
termes pourraient refléter un concept particulier. Cette approche révèle l’existence de synonymes (désignations différentes représentant un même concept) ;
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existence du fait que la valeur informationnelle, sémantique, qu’elle véhicule,
est effectivement exploitable et exploitée. C’est une représentation dynamique.
Les représentations s’organisent dans un répertoire de représentations. Ces
représentations n’ont d’existence que grâce à un système de traitement capable
de les manipuler. Elles ne peuvent être comprises que si l’on prend en compte le
support sur lesquelles elles s’inscrivent. Ce support donne aux représentations
une structure interne et par la même génère les processus opératoires qui s’y
appliquent. Le support des informations impose des contraintes spécifiques sur
les opérations de traitement des informations qu’il contient.
La démarche d’intégration d’une information passe schématiquement par trois
étapes interdépendantes : la formalisation, l’organisation et la mémorisation, la
restitution.
– La formalisation de l’information représente la manière par laquelle l’utilisateur va représenter les éléments constitutifs de son langage. Les niveaux
de formalisation vont du langage naturel aux codes. Pour les classifications
médicales ce sont les codes qui ont été retenus car ils sont plus faciles à
gérer.
– L’organisation des classifications est fonction du modèle que l’on se définit
pour structurer la connaissance. Elle nécessite un modèle a priori. Toute
description médicale suppose un choix, dans le respect de la cohérence de
l’objet à décrire. Elle se structure selon une volonté de décrire au mieux la
réalité sous-jacente, modulée par les limites des moyens techniques qui
permettent son application. Un modèle dépend de la réalité qu’il se propose
de décrire. Il peut s’agir d’un domaine général comme celui de la documentation médicale ou d’un domaine spécialisé, par exemple une classification
pour la néphrologie, l’imagerie ou l’anatomopathologie.
Le modèle doit s’appuyer sur un principe clair, fiable et reproductible d’organisation. Chacun des termes de la classification doit être défini précisément,
de façon non ambiguë. En effet, est doué d’information tout ce qui réduit
l’incertitude. Il faut certes respecter la pluralité du langage médical mais la
variété des usages ne doit pas altérer sa compréhension. Les ambiguïtés du
langage doivent être levées explicitement. Le modèle doit reposer sur des
critères opératoires reproductibles. Ainsi, les mêmes objets doivent pouvoir
être classés de la même manière. Ces critères servent de base au stockage
structuré des informations.
2.4 Les éléments constitutifs des terminologies
Il est nécessaire de définir les éléments constitutifs des différentes ressources
terminologiques pour comprendre leur construction et leur utilisation.
L’approche utilisée dans la terminologie est fondée sur les concepts (approche
onomasiologique). Dans cette approche, le terminologue se demande quels
termes pourraient refléter un concept particulier. Cette approche révèle l’existence de synonymes (désignations différentes représentant un même concept) ;
