L’aide à la décision en santé publique
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sexe. On peut aussi calculer un taux de prévalence spécifique d’une souspopulation : enfant, homme/femme. Le nombre de cas prévalents N DRM+
quantifie le besoin de santé d’une population de la région considérée. Si
un établissement de santé S prend en charge N TSM+ cas prévalents de la
région, le taux N TSM+ /N DRM+ correspond à la part des besoins de santé
de la population régionale couverts par l’établissement S pour la maladie
considérée.
Les indicateurs simples longitudinaux
Les indicateurs simples longitudinaux s’intéressent au nombre N 6tE+ de
sujets présentant au cours d’une période d’observation 6t, un événement
de santé E : naissance, survenue d’une maladie ou d’un handicap, mise
en œuvre d’une procédure sanitaire, guérison, rémission, survenue
d’une complication ou d’une rechute, décès. Quand un événement est
susceptible de survenir plusieurs fois pour un même individu, on ne
compte qu’une seule occurrence : généralement la première sauf si l’on
s’intéresse précisément aux récidives.
En épidémiologie, l’incidence d’un événement de santé correspond à la
vitesse de production de nouveaux cas dans une population. Différents
indicateurs sont utilisés pour mesurer l’incidence. Quand la population
étudiée est limitée et que l’on connaît pour chaque individu i de sa durée
d i d’exposition au risque de survenue de l’événement à partir d’une date
d’origine t 0 , exprimée en une unité de temps T, on pourra pondérer le
nombre de cas survenus N 6tE+ par la somme des durées d i d’exposition
au risque exprimée en personne.temps PT = 1.-d i et obtenir le taux
d’incidence de l’événement E : I E = N 6tE+ /PT. Si par exemple 50 personnes
exposées au risque ont toutes été observées pendant 2 ans, la somme
des durées d’exposition est de 100 personnes.années ; si l’on a observé
5 nouveaux cas, le taux d’incidence est de 5 pour 100 personnes.années.
Si l’on ne connaît pas la durée d’exposition pour tous les individus, ce
qui est souvent le cas lorsqu’il s’agit d’une population entière ou d’une
cohorte ouverte, il est possible de faire un calcul approché qui admet que
les dates de survenue des événements sont réparties uniformément sur
la période d’observation, en utilisant l’effectif de la population au milieu
de la période. Le taux d’incidence brut est alors exprimé pour 100 000
ou pour un million d’habitants (pmh). On peut aussi calculer des taux
d’incidence spécifiques pour certaines sous-populations et des taux
d’incidence standardisés. L’incidence instantanée h E a une définition
mathématique : elle correspond au taux d’incidence quand la période
d’observation 6t tend vers 0. Si les données observées sont compatibles
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sexe. On peut aussi calculer un taux de prévalence spécifique d’une souspopulation : enfant, homme/femme. Le nombre de cas prévalents N DRM+
quantifie le besoin de santé d’une population de la région considérée. Si
un établissement de santé S prend en charge N TSM+ cas prévalents de la
région, le taux N TSM+ /N DRM+ correspond à la part des besoins de santé
de la population régionale couverts par l’établissement S pour la maladie
considérée.
Les indicateurs simples longitudinaux
Les indicateurs simples longitudinaux s’intéressent au nombre N 6tE+ de
sujets présentant au cours d’une période d’observation 6t, un événement
de santé E : naissance, survenue d’une maladie ou d’un handicap, mise
en œuvre d’une procédure sanitaire, guérison, rémission, survenue
d’une complication ou d’une rechute, décès. Quand un événement est
susceptible de survenir plusieurs fois pour un même individu, on ne
compte qu’une seule occurrence : généralement la première sauf si l’on
s’intéresse précisément aux récidives.
En épidémiologie, l’incidence d’un événement de santé correspond à la
vitesse de production de nouveaux cas dans une population. Différents
indicateurs sont utilisés pour mesurer l’incidence. Quand la population
étudiée est limitée et que l’on connaît pour chaque individu i de sa durée
d i d’exposition au risque de survenue de l’événement à partir d’une date
d’origine t 0 , exprimée en une unité de temps T, on pourra pondérer le
nombre de cas survenus N 6tE+ par la somme des durées d i d’exposition
au risque exprimée en personne.temps PT = 1.-d i et obtenir le taux
d’incidence de l’événement E : I E = N 6tE+ /PT. Si par exemple 50 personnes
exposées au risque ont toutes été observées pendant 2 ans, la somme
des durées d’exposition est de 100 personnes.années ; si l’on a observé
5 nouveaux cas, le taux d’incidence est de 5 pour 100 personnes.années.
Si l’on ne connaît pas la durée d’exposition pour tous les individus, ce
qui est souvent le cas lorsqu’il s’agit d’une population entière ou d’une
cohorte ouverte, il est possible de faire un calcul approché qui admet que
les dates de survenue des événements sont réparties uniformément sur
la période d’observation, en utilisant l’effectif de la population au milieu
de la période. Le taux d’incidence brut est alors exprimé pour 100 000
ou pour un million d’habitants (pmh). On peut aussi calculer des taux
d’incidence spécifiques pour certaines sous-populations et des taux
d’incidence standardisés. L’incidence instantanée h E a une définition
mathématique : elle correspond au taux d’incidence quand la période
d’observation 6t tend vers 0. Si les données observées sont compatibles
