L’aide à la décision thérapeutique
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– les dénominations des spécialités prescrites ne sont pas ambiguës alors
que souvent dans les ordonnances manuscrites, des médecins oublient de
préciser le dosage ou la forme.
8.2.5 Certification des logiciels d’aide à la prescription des médicaments
Certains pays ont mis en place un processus de certification des logiciels de
prescription informatisée des médicaments.
L’objectif est d’inciter les éditeurs de logiciels à développer des fonctions utiles
au prescripteur dans sa pratique, neutres (notamment vis-à-vis du choix
comparatif des différentes spécialités commerciales), et qui contribuent éventuellement à diminuer le coût des prescriptions à qualité égale.
En France, la certification est une démarche volontaire de l’éditeur et ne
conditionne pas l’accès au marché des logiciels. Néanmoins, la promotion
commerciale d’un logiciel de prescription des médicaments sera facilitée par
sa certification. La certification est effectuée par un organisme indépendant qui
tire au sort des batteries de tests auxquels le logiciel à certifier est soumis.
On peut trouver sur le site de la Haute Autorité de Santé (HAS) le référentiel
des fonctionnalités et contraintes d’un logiciel certifié en médecine ambulatoire 1 et certifié pour l’hôpital 2 .
8.3 L’aide à la stratégie thérapeutique
Comme les logiciels d’aide à la prescription, les systèmes d’aide à la stratégie thérapeutique sont généralement intégrés dans les logiciels métiers des
praticiens. De façon similaire, l’architecture technique classique des SADM
comprend : (i) une interface avec le dossier électronique du patient afin d’extraire les données patient décrivant le problème à résoudre, (ii) la base de
connaissances structurée formalisant les guides de bonnes pratiques, (iii) le
moteur d’inférence dont le rôle est d’appliquer les connaissances de la base de
connaissances à la situation décrite par les données patient afin de proposer la
prise en charge recommandée.
8.3.1 Recommandations de Pratique Clinique (RPC)
( (
Dans les années 1990, un courant d’origine anglo-saxonne a proposé une
démarche visant à la pratique d’une « médecine basée sur les preuves scientifiques » ou evidence-based medicine (EBM, même en français). Elle a été
e
définie en 1996 comme « l’utilisation explicite, judicieuse et consciencieuse des
dernières données issues de la recherche, disponibles au moment de la prise de
1. http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_576417/referentiel-de-certification-par-essai-de-typedes-logiciels-daide-a-la-prescription-en-medecine-ambulatoire (consultation le 13 janvier 2012)
2. http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1011865/referentiel-de-certification-par-essai-detype-des-logiciels-hospitaliers-daide-a-la-prescription (consultation le 13 janvier 2012)
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