L’aide à la décision thérapeutique
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sur l’ordonnance mais seront stockées dans le dossier électronique du patient.
Dans certains cas, le médecin prescripteur peut se constituer lui-même une base
d’ordonnances préétablies qui contiennent un ensemble de produits commerciaux, avec posologie et durée de traitement. Ceci peut lui faire gagner du temps,
notamment en période épidémique (gastro-entérite virale, rhinopharyngite
virale, etc.) puisqu’il n’a plus à saisir séparément chaque spécialité et sa posologie.
8.2.3 Génération d’alertes
Une fois que le médecin prescripteur a saisi le nom de la spécialité qu’il
souhaite prescrire ainsi que sa posologie, le système effectue, en temps réel,
un certain nombre de contrôles : vérification de l’absence d’allergie connue
pour le médicament prescrit, vérification que la dose prescrite est conforme
aux caractéristiques du patient (poids, taille, surface corporelle, insuffisance
rénale ou hépatique, etc.). Ces vérifications peuvent conduire à la génération d’alertes à destination du médecin prescripteur. Pour ne pas surcharger
le prescripteur d’informations, ni le perturber dans son exercice, les alertes se
traduisent souvent par des codes de couleurs (rouge, orange, …) appliqués sur
certaines zones de l’interface utilisateur (boutons, icônes, lignes d’ordonnance).
Le médecin peut alors cliquer sur ces zones pour avoir plus d’informations sur
la nature de l’alerte. Dans ce cas, un commentaire est affiché (par ex. « ce médicament est contre-indiqué en cas d’asthme »).
Certaines alertes indiquent que le médicament prescrit n’est pas adapté au patient
du fait de son état. C’est le cas des contrôles portant sur la posologie, la grossesse
ou l’allaitement, la présence d’allergies, d’intolérances, de contre-indications. Elles
sont générées si l’interface entre le système informatisé d’aide à la prescription et
le dossier patient électronique permet l’import de données codées exploitables.
Génération d’alertes et codage des pathologies
dans les dossiers électroniques des patients
Pour que les contrôles portant sur les contre-indications puissent
fonctionner correctement, deux conditions doivent être réunies :
1) Le médecin doit avoir codé les contre-indications dans le dossier
électronique du patient en ayant recours à un système terminologique
du type de ceux détaillés dans le chapitre 2.
2) Les contre-indications de chaque spécialité doivent être codées dans la
base de médicaments en utilisant le même système terminologique que
celui utilisé pour le codage des pathologies dans le dossier médical. Le
système de codage retenu doit avoir des modalités de représentation
des pathologies superposables à celles utilisées pour les indications et
contre-indications (par ex. on doit y trouver les notions de diabète de
type 1 et de type 2, et non les concepts de diabète insulinodépendant
et diabète non insulinodépendant tels que présents dans la CISP2).
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sur l’ordonnance mais seront stockées dans le dossier électronique du patient.
Dans certains cas, le médecin prescripteur peut se constituer lui-même une base
d’ordonnances préétablies qui contiennent un ensemble de produits commerciaux, avec posologie et durée de traitement. Ceci peut lui faire gagner du temps,
notamment en période épidémique (gastro-entérite virale, rhinopharyngite
virale, etc.) puisqu’il n’a plus à saisir séparément chaque spécialité et sa posologie.
8.2.3 Génération d’alertes
Une fois que le médecin prescripteur a saisi le nom de la spécialité qu’il
souhaite prescrire ainsi que sa posologie, le système effectue, en temps réel,
un certain nombre de contrôles : vérification de l’absence d’allergie connue
pour le médicament prescrit, vérification que la dose prescrite est conforme
aux caractéristiques du patient (poids, taille, surface corporelle, insuffisance
rénale ou hépatique, etc.). Ces vérifications peuvent conduire à la génération d’alertes à destination du médecin prescripteur. Pour ne pas surcharger
le prescripteur d’informations, ni le perturber dans son exercice, les alertes se
traduisent souvent par des codes de couleurs (rouge, orange, …) appliqués sur
certaines zones de l’interface utilisateur (boutons, icônes, lignes d’ordonnance).
Le médecin peut alors cliquer sur ces zones pour avoir plus d’informations sur
la nature de l’alerte. Dans ce cas, un commentaire est affiché (par ex. « ce médicament est contre-indiqué en cas d’asthme »).
Certaines alertes indiquent que le médicament prescrit n’est pas adapté au patient
du fait de son état. C’est le cas des contrôles portant sur la posologie, la grossesse
ou l’allaitement, la présence d’allergies, d’intolérances, de contre-indications. Elles
sont générées si l’interface entre le système informatisé d’aide à la prescription et
le dossier patient électronique permet l’import de données codées exploitables.
Génération d’alertes et codage des pathologies
dans les dossiers électroniques des patients
Pour que les contrôles portant sur les contre-indications puissent
fonctionner correctement, deux conditions doivent être réunies :
1) Le médecin doit avoir codé les contre-indications dans le dossier
électronique du patient en ayant recours à un système terminologique
du type de ceux détaillés dans le chapitre 2.
2) Les contre-indications de chaque spécialité doivent être codées dans la
base de médicaments en utilisant le même système terminologique que
celui utilisé pour le codage des pathologies dans le dossier médical. Le
système de codage retenu doit avoir des modalités de représentation
des pathologies superposables à celles utilisées pour les indications et
contre-indications (par ex. on doit y trouver les notions de diabète de
type 1 et de type 2, et non les concepts de diabète insulinodépendant
et diabète non insulinodépendant tels que présents dans la CISP2).
