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Informatique médicale, e-Santé
Suivant les pays, la prescription peut ou doit se faire en DCI, charge alors au
pharmacien de délivrer au patient les spécialités correspondantes à partir des
DCI mentionnées dans l’ordonnance (par ex. le médecin saisit Amoxicilline
500 mg comprimés et le pharmacien délivre Clamoxyl © 500 mg comprimés).
Dans ce cas, le système ne génère plus les listes de spécialités pharmaceutiques
mais les listes de « médicaments virtuels » associant DCI, dosage et forme.
Une fois la spécialité sélectionnée, le système propose une liste des posologies
usuelles avec les indications associées. Il peut n’y avoir qu’une seule posologie. La posologie à utiliser dépend en général de paramètres tels que l’âge et
certaines caractéristiques staturo-pondérales (le poids, la taille, l’index de masse
corporelle, la surface corporelle). L’automatisation des calculs de posologie fait
gagner un temps précieux au médecin prescripteur et limite les risques d’erreurs. Le médecin prescripteur sélectionne alors la posologie qui lui convient et
indique la durée du traitement en respectant la législation de son pays. L’ordonnance est ainsi progressivement construite.
Pour contribuer à limiter le coût des prescriptions qui ne sont pas très utiles,
certains systèmes apportent automatiquement au médecin prescripteur des
informations sur les coûts de chaque ligne de prescription, sur les remboursements par l’assurance maladie, et les coûts résiduels pour les patients.
Il est souhaitable que le médecin puisse associer un motif de prescription (une
indication) à chaque ligne de prescription. Ces indications ne figureront pas
qu’il souhaite prescrire, défini par un nom commercial, un dosage (par
ex. 500 mg), une forme (par ex. comprimés), associé le cas échéant à la
présentation (par ex. boîte de 28 comprimés).
– Recherche par dénomination commune internationale (DCI). Le médecin
prescripteur saisit les premières lettres de la DCI de la molécule active
(par ex MET pour METFORMINE). Une fois la DCI sélectionnée, le système
propose tous les produits commerciaux qui contiennent cette DCI.
– Recherche par navigation dans une classification thérapeutique. Le système
propose au prescripteur le premier niveau d’une classification pharmacothérapeutique, par ex. la classification ATC (système de classification
Anatomique, Thérapeutique et Chimique). Le médecin prescripteur
sélectionne le niveau du médicament qu’il souhaite prescrire (par ex.
Dermatologie). Le système lui propose alors toutes les valeurs possibles
du deuxième niveau correspondant. Le médecin prescripteur choisit
alors le 2 e niveau souhaité (par ex. Anti-psoriasiques). Le processus est
répété jusqu’aux feuilles de la classification où le médecin prescripteur
obtient la liste des produits commerciaux correspondants.
Certains systèmes sont capables de générer des listes de spécialités
possédant les mêmes indications (par ex. tous les produits qui ont dans
leurs indications l’hypertension artérielle, ou la prophylaxie des crises
d’angor d’effort), ou les produits commercialisés par un même laboratoire
pharmaceutique.
Informatique médicale, e-Santé
Suivant les pays, la prescription peut ou doit se faire en DCI, charge alors au
pharmacien de délivrer au patient les spécialités correspondantes à partir des
DCI mentionnées dans l’ordonnance (par ex. le médecin saisit Amoxicilline
500 mg comprimés et le pharmacien délivre Clamoxyl © 500 mg comprimés).
Dans ce cas, le système ne génère plus les listes de spécialités pharmaceutiques
mais les listes de « médicaments virtuels » associant DCI, dosage et forme.
Une fois la spécialité sélectionnée, le système propose une liste des posologies
usuelles avec les indications associées. Il peut n’y avoir qu’une seule posologie. La posologie à utiliser dépend en général de paramètres tels que l’âge et
certaines caractéristiques staturo-pondérales (le poids, la taille, l’index de masse
corporelle, la surface corporelle). L’automatisation des calculs de posologie fait
gagner un temps précieux au médecin prescripteur et limite les risques d’erreurs. Le médecin prescripteur sélectionne alors la posologie qui lui convient et
indique la durée du traitement en respectant la législation de son pays. L’ordonnance est ainsi progressivement construite.
Pour contribuer à limiter le coût des prescriptions qui ne sont pas très utiles,
certains systèmes apportent automatiquement au médecin prescripteur des
informations sur les coûts de chaque ligne de prescription, sur les remboursements par l’assurance maladie, et les coûts résiduels pour les patients.
Il est souhaitable que le médecin puisse associer un motif de prescription (une
indication) à chaque ligne de prescription. Ces indications ne figureront pas
qu’il souhaite prescrire, défini par un nom commercial, un dosage (par
ex. 500 mg), une forme (par ex. comprimés), associé le cas échéant à la
présentation (par ex. boîte de 28 comprimés).
– Recherche par dénomination commune internationale (DCI). Le médecin
prescripteur saisit les premières lettres de la DCI de la molécule active
(par ex MET pour METFORMINE). Une fois la DCI sélectionnée, le système
propose tous les produits commerciaux qui contiennent cette DCI.
– Recherche par navigation dans une classification thérapeutique. Le système
propose au prescripteur le premier niveau d’une classification pharmacothérapeutique, par ex. la classification ATC (système de classification
Anatomique, Thérapeutique et Chimique). Le médecin prescripteur
sélectionne le niveau du médicament qu’il souhaite prescrire (par ex.
Dermatologie). Le système lui propose alors toutes les valeurs possibles
du deuxième niveau correspondant. Le médecin prescripteur choisit
alors le 2 e niveau souhaité (par ex. Anti-psoriasiques). Le processus est
répété jusqu’aux feuilles de la classification où le médecin prescripteur
obtient la liste des produits commerciaux correspondants.
Certains systèmes sont capables de générer des listes de spécialités
possédant les mêmes indications (par ex. tous les produits qui ont dans
leurs indications l’hypertension artérielle, ou la prophylaxie des crises
d’angor d’effort), ou les produits commercialisés par un même laboratoire
pharmaceutique.
