Interventions médicales augmentées : surgétique et robotique
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marqueur tissulaire prostatique), illustrent parfaitement l’approche transversale qui peut-être nécessaire pour acquérir la « bonne » information de santé
pour aider le chirurgien lors de son geste.
6.3.2 La navigation chirurgicale : le GPS du chirurgien
La navigation chirurgicale fonctionne sur un principe similaire à celui des
navigateurs GPS des automobiles. Un localisateur magnétique, optique, mécanique permet au chirurgien de suivre en temps réel la position d’un objet (un
instrument chirurgical, un capteur ou même une structure anatomique) avec
une précision le plus souvent submillimétrique.
Sur la base d’un planning réalisé avant l’intervention par exemple sur des
données IRM, et après transfert de ce planning à la situation interventionnelle
par fusion de données, le système permet de visualiser sur un écran la position
de l’instrument chirurgical par rapport à une position idéale correspondant au
planning et/ou par rapport aux données anatomiques préenregistrées. Le clinicien utilise cette information de localisation pour contrôler son geste et réaliser
la stratégie planifiée.
Avec ces systèmes, l’opérateur se trouve « augmenté » par sa capacité peropératoire à définir sa stratégie dans le monde virtuel. Ce monde est lié de manière
univoque à la réalité anatomique du patient à partir d’informations patients
souvent multimodales, et par sa capacité à guider son geste, en temps réel, à
partir de ces informations affichées sur l’écran.
Des dispositifs médicaux basés sur ses concepts sont quotidiennement utilisés.
À titre illustratif, citons le récent système de navigation pour l’assistance des
gestes de radiologie interventionnelle sous scanner et développé par la société
Imactis ®7 .
7. http://www.imactis.com
De nouvelles technologies de traitement de l’information
de santé au service d’une amélioration de la qualité
de procédures médicochirurgicales
Les progrès technologiques réalisés ces dernières années permettent
maintenant l’utilisation peropératoire de données multimodales
« patients » fusionnées. L’opérateur peut alors mieux cibler son geste. À
titre illustratif, pour poser ou non le diagnostic de cancer de la prostate,
il est nécessaire de réaliser des biopsies de cet organe, qui, analysées en
anatomopathologie, permettent d’affirmer ou non ce diagnostic. Une
des difficultés réside dans la réalisation de ces biopsies guidées par une
imagerie échographique (peu discriminante pour qualifier la nature
cancéreuse ou non du tissu prostatique). La société Koelis ® propose aux
urologues et radiologues un système de guidage et de cartographie de
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marqueur tissulaire prostatique), illustrent parfaitement l’approche transversale qui peut-être nécessaire pour acquérir la « bonne » information de santé
pour aider le chirurgien lors de son geste.
6.3.2 La navigation chirurgicale : le GPS du chirurgien
La navigation chirurgicale fonctionne sur un principe similaire à celui des
navigateurs GPS des automobiles. Un localisateur magnétique, optique, mécanique permet au chirurgien de suivre en temps réel la position d’un objet (un
instrument chirurgical, un capteur ou même une structure anatomique) avec
une précision le plus souvent submillimétrique.
Sur la base d’un planning réalisé avant l’intervention par exemple sur des
données IRM, et après transfert de ce planning à la situation interventionnelle
par fusion de données, le système permet de visualiser sur un écran la position
de l’instrument chirurgical par rapport à une position idéale correspondant au
planning et/ou par rapport aux données anatomiques préenregistrées. Le clinicien utilise cette information de localisation pour contrôler son geste et réaliser
la stratégie planifiée.
Avec ces systèmes, l’opérateur se trouve « augmenté » par sa capacité peropératoire à définir sa stratégie dans le monde virtuel. Ce monde est lié de manière
univoque à la réalité anatomique du patient à partir d’informations patients
souvent multimodales, et par sa capacité à guider son geste, en temps réel, à
partir de ces informations affichées sur l’écran.
Des dispositifs médicaux basés sur ses concepts sont quotidiennement utilisés.
À titre illustratif, citons le récent système de navigation pour l’assistance des
gestes de radiologie interventionnelle sous scanner et développé par la société
Imactis ®7 .
7. http://www.imactis.com
De nouvelles technologies de traitement de l’information
de santé au service d’une amélioration de la qualité
de procédures médicochirurgicales
Les progrès technologiques réalisés ces dernières années permettent
maintenant l’utilisation peropératoire de données multimodales
« patients » fusionnées. L’opérateur peut alors mieux cibler son geste. À
titre illustratif, pour poser ou non le diagnostic de cancer de la prostate,
il est nécessaire de réaliser des biopsies de cet organe, qui, analysées en
anatomopathologie, permettent d’affirmer ou non ce diagnostic. Une
des difficultés réside dans la réalisation de ces biopsies guidées par une
imagerie échographique (peu discriminante pour qualifier la nature
cancéreuse ou non du tissu prostatique). La société Koelis ® propose aux
urologues et radiologues un système de guidage et de cartographie de
