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Informatique médicale, e-Santé
ce point fixe étant déporté du lieu de la suture. Pour pallier ces difficultés, de
nouveaux dispositifs médicaux ont été développés pour augmenter le nombre
de degrés de liberté de l’extrémité du porte-aiguille, permettant de s’affranchir
des limitations de mobilité imposées par la paroi digestive et ainsi de redonner
au chirurgien cette dextérité, voire de proposer au chirurgien de nouveaux
degrés de mobilisation. C’est le cas, par exemple, du système JAIMY ® en cours
de développement par la société Endocontrol ®4 .
D’autres approches robotisées sont naturellement développées pour répondre à
ces défis en rapport avec l’amélioration de l’exécution du geste en conditions laparoscopiques. Citons par exemple le robot Da Vinci ® produit par la société Intuitive
Surgical ® depuis 2003 5 . Ce système robotisé s’appuie sur le concept de bras manipulateurs (3 ou 4 selon les modèles). Chaque bras possède sept degrés de liberté et
permet une plus grande précision lors de la réalisation du geste. Un bras manipulateur peut tenir une caméra endoscopique qui donne une vue en trois dimensions
au chirurgien, ou un instrument chirurgical tel qu’un bistouri électrique.
Enfin, un autre aspect visant à faciliter l’exécution du geste opératoire relève du
domaine de l’apprentissage. Permettre au chirurgien d’acquérir de l’expérience
sur ces techniques chirurgicales toujours plus complexes sans faire courir le
moindre risque au patient apparaît extrêmement attractif. C’est toute la problématique des « simulateurs » développés ces dernières années. Néanmoins,
le défi d’une telle approche réside dans la capacité à simuler, au plus proche,
un déroulement opératoire. Il est facile de percevoir tout l’intérêt de bases de
connaissances du domaine pour la réalisation de ces objectifs.
Les différentes approches pour augmenter la qualité
des interventions médico-chirurgicales
Sans prétendre à l’exhaustivité, la volonté de réduire le caractère invasif
de ces interventions, en s’appuyant sur les progrès technologique de
l’instrumentation, a conduit au développement de la chirurgie miniinvasive laparoscopique et plus récemment à l’émergence des NOTES.
La recherche du geste opératoire « optimal » a conduit au développement
de nouveaux dispositifs médicaux (robotisés ou non) d’assistance à la
planification et à la réalisation du geste.
Néanmoins, quelles que soient les approches proposées, un défi reste
partagé par ces différentes approches. Il peut être schématiquement
résumé et formalisé à l’aide de quatre actions relevant du domaine de
l’information de santé : définir, r acquérir, r traiter et
r mettre à disposition du
médecin l’information de santé la plus pertinente possible pour faciliter la
r
réalisation de son geste en vue d’améliorer la balance bénéfices/risques
associée à l’acte réalisé.
4. http://www.endocontrol-medical.com/jaimy.php
5. http://www.intuitivesurgical.com/products/
Informatique médicale, e-Santé
ce point fixe étant déporté du lieu de la suture. Pour pallier ces difficultés, de
nouveaux dispositifs médicaux ont été développés pour augmenter le nombre
de degrés de liberté de l’extrémité du porte-aiguille, permettant de s’affranchir
des limitations de mobilité imposées par la paroi digestive et ainsi de redonner
au chirurgien cette dextérité, voire de proposer au chirurgien de nouveaux
degrés de mobilisation. C’est le cas, par exemple, du système JAIMY ® en cours
de développement par la société Endocontrol ®4 .
D’autres approches robotisées sont naturellement développées pour répondre à
ces défis en rapport avec l’amélioration de l’exécution du geste en conditions laparoscopiques. Citons par exemple le robot Da Vinci ® produit par la société Intuitive
Surgical ® depuis 2003 5 . Ce système robotisé s’appuie sur le concept de bras manipulateurs (3 ou 4 selon les modèles). Chaque bras possède sept degrés de liberté et
permet une plus grande précision lors de la réalisation du geste. Un bras manipulateur peut tenir une caméra endoscopique qui donne une vue en trois dimensions
au chirurgien, ou un instrument chirurgical tel qu’un bistouri électrique.
Enfin, un autre aspect visant à faciliter l’exécution du geste opératoire relève du
domaine de l’apprentissage. Permettre au chirurgien d’acquérir de l’expérience
sur ces techniques chirurgicales toujours plus complexes sans faire courir le
moindre risque au patient apparaît extrêmement attractif. C’est toute la problématique des « simulateurs » développés ces dernières années. Néanmoins,
le défi d’une telle approche réside dans la capacité à simuler, au plus proche,
un déroulement opératoire. Il est facile de percevoir tout l’intérêt de bases de
connaissances du domaine pour la réalisation de ces objectifs.
Les différentes approches pour augmenter la qualité
des interventions médico-chirurgicales
Sans prétendre à l’exhaustivité, la volonté de réduire le caractère invasif
de ces interventions, en s’appuyant sur les progrès technologique de
l’instrumentation, a conduit au développement de la chirurgie miniinvasive laparoscopique et plus récemment à l’émergence des NOTES.
La recherche du geste opératoire « optimal » a conduit au développement
de nouveaux dispositifs médicaux (robotisés ou non) d’assistance à la
planification et à la réalisation du geste.
Néanmoins, quelles que soient les approches proposées, un défi reste
partagé par ces différentes approches. Il peut être schématiquement
résumé et formalisé à l’aide de quatre actions relevant du domaine de
l’information de santé : définir, r acquérir, r traiter et
r mettre à disposition du
médecin l’information de santé la plus pertinente possible pour faciliter la
r
réalisation de son geste en vue d’améliorer la balance bénéfices/risques
associée à l’acte réalisé.
4. http://www.endocontrol-medical.com/jaimy.php
5. http://www.intuitivesurgical.com/products/
