Un formalisme qui occupe trop de place 
Dans cet exemple simplifié, les traitements sont dans des rectangles, les prises de décision dans des losanges, et les 
flèches représentent l’ordre du déroulement du programme. Si une valeur est présente à côté de la flèche, l’action 
dépend du résultat de la question posée dans le losange. Les décisions et les flèches peuvent décrire des boucles. 
Dans le schéma, tant que l’utilisateur n’a pas saisi la bonne valeur, la question lui est de nouveau posée. 
Cet algorithme est très simple, l’organigramme aussi. Cependant voyez déjà la taille de celui­ci (la place qu’il prend) 
par rapport à ce qu’il fait. Imaginez maintenant un algorithme plus complexe qui doit par exemple décrire tous les cas 
de figure dans la gestion d’une communication entre deux machines (description d’un protocole de communication) : 
le schéma nécessitera une feuille d’une grande dimension et sera difficile à étudier. 
b. L’algorithme sous forme de texte 
Prenez le même énoncé du lancé de dé. Celui­ci pourrait être écrit ainsi en français correct : 
q 1ère étape : lancer le dé 
q 2ème étape : saisir une valeur 
q 3ème  étape  :  si  la  valeur  saisie  est  différente  de  la  valeur  du  dé,  retourner  à  la  troisième  étape,  sinon 
continuer 
q 4ème étape : afficher "bravo". 
Vu ainsi, c’est très simple. De cette manière, il est évident que tout le monde, même un non­informaticien, comprend 
- 3 -
© ENI Editions - All rigths reserved - Jonifar lina
11
Précédent

- 11/220

Suivant