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Analyse et technologie des surfaces
La pratique confirme ces problèmes:
• Les résultats des tests en traction sont dominés par les détails d’alignement.
• Le test en cisaillement n’est en fin de compte qu’un test en flexion.
• La seule liaison envisageable est une colle. Or
– la résistance des meilleures colles en traction est inférieure à 0,8 MPa,
– la résistance des colles en flexion est très faible.
Les tests d’adhésion utiles sont donc limités à des adhésions inférieures à
0,5 MPa, juste suffisantes pour des laques ou des revêtements optiques.
On utilise des appareils spéciaux avec tiges et colle livrées par le fournisseur.
Une alternative aux tests modèles de l’adhésion sont les tests pragmatiques: on
provoque une déformation plastique du composite substrat/revêtement applicable à
sa forme: pliage, torsion, sciage, rectification, coup de marteau. Ensuite on procède
à un constat des mécanismes de défaillance. L’apparition de boursouflures, d’éclats
et de fissures interfaciales révèle les limites de l’adhésion. Un composite avec une
adhésion parfaite ne montre que des dégâts cohésifs.
Pour rendre ces tests reproductibles, on a intérêt à utiliser les moyens d’attaque
contrôlés du laboratoire:
• La macrodureté est une déformation plastique contrôlée.
• La préparation métallographique est une rectification contrôlée.
adhésion testée
adhésion testée
adhésion testée
en cisaillement
en flexion
en traction
contraintes
de flexion
contrainte
de cisaillement
contrainte
de traction
contraintes
de flexion
Fig. 13.1 Schéma des contraintes appliquées et induites par la déformation du composite pour des
tests d’adhésion en traction (a), flexion (b) et cisaillement (c).
(a)
(b)
(c)
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