3 • Les propriétés
des métaux
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3.2 La résistance aux attaques chimiques
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
Le bilan de ces réactions s’écrit donc :
M + nOH 2 ↔ [M
n + + nOH
– ] + n/2 H 2
ou
M + n/2 OH 2 + n/4 O 2 ↔ [M
n + + nOH
– ]
le métal passe ainsi de l’état métallique à l’état d’ion M
n + . Le devenir de
cet ion dépend alors des ions négatifs présents dans l’électrolyte aqueux.
Dans le cas présent l’ensemble :
[M
n + + nOH
– ]
reconstitue un hydroxyde du métal :
[M
n + + nOH
– ] → (OH) n M
qui est généralement insoluble et qui, donc, précipite.
En présence d’un autre composé dissout dans l’eau, la réaction ci-dessus
pourra être complétée par une réaction entre l’hydroxyde et ce composé;
par exemple si ce composé est un acide comme ClH on aura :
(OH) n M + nClH → Cl n M + nOH 2
et donc formation du chlorure du métal, lequel, s’il est soluble dans l’eau
restera en solution sous forme ionisée, et, s’il est insoluble, précipitera.
Tous les métaux ne se dissolvent pas avec la même facilité; il est donc
important, pour apprécier l’aptitude d’un métal à résister à la corrosion
humide, de connaître dans quelles conditions il va passer en solution.
Pour ce faire, en complément de la réaction de dissolution :
M ↔ M
n + + ne
–
on fait intervenir, conventionnellement, la réaction :
nH
+ + ne
–
→ n/2 H 2
et ceci en opposant, dans un même électrolyte, une électrode constituée
par le métal étudié à une électrode qui est le siège de cette dernière réaction (électrode dite « à hydrogène »). En l’absence de circulation d’un
des métaux
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3.2 La résistance aux attaques chimiques
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
Le bilan de ces réactions s’écrit donc :
M + nOH 2 ↔ [M
n + + nOH
– ] + n/2 H 2
ou
M + n/2 OH 2 + n/4 O 2 ↔ [M
n + + nOH
– ]
le métal passe ainsi de l’état métallique à l’état d’ion M
n + . Le devenir de
cet ion dépend alors des ions négatifs présents dans l’électrolyte aqueux.
Dans le cas présent l’ensemble :
[M
n + + nOH
– ]
reconstitue un hydroxyde du métal :
[M
n + + nOH
– ] → (OH) n M
qui est généralement insoluble et qui, donc, précipite.
En présence d’un autre composé dissout dans l’eau, la réaction ci-dessus
pourra être complétée par une réaction entre l’hydroxyde et ce composé;
par exemple si ce composé est un acide comme ClH on aura :
(OH) n M + nClH → Cl n M + nOH 2
et donc formation du chlorure du métal, lequel, s’il est soluble dans l’eau
restera en solution sous forme ionisée, et, s’il est insoluble, précipitera.
Tous les métaux ne se dissolvent pas avec la même facilité; il est donc
important, pour apprécier l’aptitude d’un métal à résister à la corrosion
humide, de connaître dans quelles conditions il va passer en solution.
Pour ce faire, en complément de la réaction de dissolution :
M ↔ M
n + + ne
–
on fait intervenir, conventionnellement, la réaction :
nH
+ + ne
–
→ n/2 H 2
et ceci en opposant, dans un même électrolyte, une électrode constituée
par le métal étudié à une électrode qui est le siège de cette dernière réaction (électrode dite « à hydrogène »). En l’absence de circulation d’un
