3 • Les propriétés
des métaux
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3.2 La résistance aux attaques chimiques
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
– le domaine (C de la figure 3.9) des hautes températures (relatives) dans
lequel le fluage trop rapide rend le métal considéré inapte à l’emploi.
Les limites de ces domaines différent selon l’alliage considéré et notamment selon le métal de base qui le constitue et selon sa température de
fusion. Néanmoins on peut noter que le domaine intermédiaire dans
lequel le fluage intervient sur des durées qui permettent l’emploi à
chaud du métal est relativement étroit (de l’ordre de 50 à 150 °C).
3.2 La résistance aux attaques chimiques
Les métaux sont des éléments susceptibles de réagir chimiquement avec
d’autres éléments qui sont mis à leur contact. Lorsque ces réactions conduisent à des altérations de l’intégrité d’un métal, on dit que celui-ci est
corrodé et que les éléments extérieurs ont provoqué une corrosion. En
service les produits qui peuvent réagir ainsi avec les métaux et leurs alliages sont gazeux ou liquides. Dans ces conditions on distingue deux types
de corrosion qui diffèrent par la composition du milieu réactif :
– la corrosion dite humide qui fait systématiquement intervenir l’eau et
qui est, de ce fait, considérée comme un phénomène électrochimique.
La corrosion atmosphérique en est un exemple comme la corrosion
que provoquent les solutions aqueuses que traite l’industrie chimique;
– la corrosion sèche qui procède par réaction directe d’un composant du
milieu ambiant avec le métal et qui prend souvent un nom dérivé de
celui de l’agent actif. L’exemple le plus connu est celui qui met en jeu
l’oxygène de l’air avec formation superficielle d’oxyde du métal; c’est
la corrosion sèche par l’oxygène que l’on nomme « oxydation » des
métaux.
Comme elle fait intervenir des réactions entre un métal ou un alliage
métallique solide et un milieu liquide ou gazeux, la corrosion est initialement un phénomène de surface mais son développement peut conduire à
une agression en profondeur. Aussi doit-on distinguer :
– les conséquences superficielles de la corrosion qui provoqueront une
altération de l’aspect sans porter atteinte à la masse du métal et donc
sans affecter sa tenue mécanique;
des métaux
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3.2 La résistance aux attaques chimiques
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
– le domaine (C de la figure 3.9) des hautes températures (relatives) dans
lequel le fluage trop rapide rend le métal considéré inapte à l’emploi.
Les limites de ces domaines différent selon l’alliage considéré et notamment selon le métal de base qui le constitue et selon sa température de
fusion. Néanmoins on peut noter que le domaine intermédiaire dans
lequel le fluage intervient sur des durées qui permettent l’emploi à
chaud du métal est relativement étroit (de l’ordre de 50 à 150 °C).
3.2 La résistance aux attaques chimiques
Les métaux sont des éléments susceptibles de réagir chimiquement avec
d’autres éléments qui sont mis à leur contact. Lorsque ces réactions conduisent à des altérations de l’intégrité d’un métal, on dit que celui-ci est
corrodé et que les éléments extérieurs ont provoqué une corrosion. En
service les produits qui peuvent réagir ainsi avec les métaux et leurs alliages sont gazeux ou liquides. Dans ces conditions on distingue deux types
de corrosion qui diffèrent par la composition du milieu réactif :
– la corrosion dite humide qui fait systématiquement intervenir l’eau et
qui est, de ce fait, considérée comme un phénomène électrochimique.
La corrosion atmosphérique en est un exemple comme la corrosion
que provoquent les solutions aqueuses que traite l’industrie chimique;
– la corrosion sèche qui procède par réaction directe d’un composant du
milieu ambiant avec le métal et qui prend souvent un nom dérivé de
celui de l’agent actif. L’exemple le plus connu est celui qui met en jeu
l’oxygène de l’air avec formation superficielle d’oxyde du métal; c’est
la corrosion sèche par l’oxygène que l’on nomme « oxydation » des
métaux.
Comme elle fait intervenir des réactions entre un métal ou un alliage
métallique solide et un milieu liquide ou gazeux, la corrosion est initialement un phénomène de surface mais son développement peut conduire à
une agression en profondeur. Aussi doit-on distinguer :
– les conséquences superficielles de la corrosion qui provoqueront une
altération de l’aspect sans porter atteinte à la masse du métal et donc
sans affecter sa tenue mécanique;
