12 • Le fer et ses alliages
311
12.7 Aspects industriels
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
sante pour assurer une bonne sécurité d’emploi. Parmi ces aciers on
trouve :
Les aciers de construction mécanique
Aciers spéciaux destinés à subir des traitements thermiques et devant, de
ce fait, répondre à des exigences relatives à leur trempabilité et à leur régularité. Des éléments d’alliage (Cr, Ni, Mo, V notamment et parfois Si)
apportent surtout la trempabilité et, éventuellement, des aptitudes particulières au durcissement secondaire. Les plus alliés peuvent atteindre
des niveaux élevés de résistance et sont susceptibles d’être utilisés à des
températures extrêmes. Ils peuvent, par ailleurs, présenter des aptitudes
particulières quant à leur mise en œuvre (usinabilité notamment).
Les aciers de base sont définis par la norme NF EN 10083; suivant leur
teneur en carbone et leur trempabilité (qui dépend des éléments
d’alliage) ils vont permettre de couvrir (après trempe martensitique et
revenu entre 540 et 680 °C) une gamme de performances allant de 290 à
plus de 1 000 N/mm
2 pour la limite d’élasticité, de 22 à au moins 9 %
pour l’allongement à rupture, pour des produits de dimensions éventuellement importantes (par exemple pour des ronds de diamètre supérieur à 250 mm). Mais cette catégorie d’aciers comporte aussi de
nombreuses nuances prévues pour des usages spécifiques (boulonnerie
– NF A 35-556, 35-557 et NF EN 10269 –, chaînes – NF A 35-566 –,
ressorts – NF EN 10089 –, roulements – NF EN ISO 683-17 –, soupapes – NF EN 10090) ainsi que des variantes destinées à des mises en
œuvre particulières (aciers de décolletage NF EN 1008, aciers à usinabilité améliorée, aciers prétraités NF A 35-555).
Les aciers à outils
Parmi ces aciers spéciaux on distingue :
– les aciers non alliés pour travail à froid. Ce sont des alliages fer/carbone
hypereutectoïdes aptes aux traitements thermiques avec pour certains
de très faibles teneurs en éléments résiduels et pour d’autres de petites
additions de Cr (≤ 0,50 %) ou de V (≤ 0,15 %). Leur faible trempabilité
leur permet d’acquérir par trempe et simple revenu vers 150-200 °C
(compte tenu de leur teneur élevée en carbone; de 0,65 à 1,5 %) une
311
12.7 Aspects industriels
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
sante pour assurer une bonne sécurité d’emploi. Parmi ces aciers on
trouve :
Les aciers de construction mécanique
Aciers spéciaux destinés à subir des traitements thermiques et devant, de
ce fait, répondre à des exigences relatives à leur trempabilité et à leur régularité. Des éléments d’alliage (Cr, Ni, Mo, V notamment et parfois Si)
apportent surtout la trempabilité et, éventuellement, des aptitudes particulières au durcissement secondaire. Les plus alliés peuvent atteindre
des niveaux élevés de résistance et sont susceptibles d’être utilisés à des
températures extrêmes. Ils peuvent, par ailleurs, présenter des aptitudes
particulières quant à leur mise en œuvre (usinabilité notamment).
Les aciers de base sont définis par la norme NF EN 10083; suivant leur
teneur en carbone et leur trempabilité (qui dépend des éléments
d’alliage) ils vont permettre de couvrir (après trempe martensitique et
revenu entre 540 et 680 °C) une gamme de performances allant de 290 à
plus de 1 000 N/mm
2 pour la limite d’élasticité, de 22 à au moins 9 %
pour l’allongement à rupture, pour des produits de dimensions éventuellement importantes (par exemple pour des ronds de diamètre supérieur à 250 mm). Mais cette catégorie d’aciers comporte aussi de
nombreuses nuances prévues pour des usages spécifiques (boulonnerie
– NF A 35-556, 35-557 et NF EN 10269 –, chaînes – NF A 35-566 –,
ressorts – NF EN 10089 –, roulements – NF EN ISO 683-17 –, soupapes – NF EN 10090) ainsi que des variantes destinées à des mises en
œuvre particulières (aciers de décolletage NF EN 1008, aciers à usinabilité améliorée, aciers prétraités NF A 35-555).
Les aciers à outils
Parmi ces aciers spéciaux on distingue :
– les aciers non alliés pour travail à froid. Ce sont des alliages fer/carbone
hypereutectoïdes aptes aux traitements thermiques avec pour certains
de très faibles teneurs en éléments résiduels et pour d’autres de petites
additions de Cr (≤ 0,50 %) ou de V (≤ 0,15 %). Leur faible trempabilité
leur permet d’acquérir par trempe et simple revenu vers 150-200 °C
(compte tenu de leur teneur élevée en carbone; de 0,65 à 1,5 %) une
