8 • L’aluminium
et ses alliages
218
8.7 Aspects industriels
sur les alliages d’aluminium
Alliages de la série 6*** après trempe et mûrissement ;
– limite d’élasticité R p0,2 ; 130 à 210 N/mm
2 ;
– résistance à la traction; 220 à 360 N/mm
2 ;
– allongement à rupture; 18 à 28 %.
Alliages de la série 6*** après trempe et revenu :
– limite d’élasticité R p0,2 ; 200 à 360 N/mm
2 ;
– résistance à la traction; 220 à 400 N/mm
2 ;
– allongement à rupture; 10 à 17 %.
Alliages de la série 7*** après trempe et revenu :
– limite d’élasticité R p0,2 ; 320 à 630 N/mm
2 ;
– résistance à la traction; 370 à 680 N/mm
2 ;
– allongement à rupture; 5 à 12 %.
Certains alliages subissent parfois un léger écrouissage (quelques %) après
la trempe et avant le revenu. Ce traitement apporte un petit supplément
de durcissement si le revenu ne provoque pas une restauration totale et
si l’écrouissage n’engendre pas une précipitation trop grossière; il n’est
réalisable que sur certains alliages. Ainsi la limite d’élasticité d’un alliage
2024 (4,3 % Cu, 1,5 % Mg, 0,6 % Mn) pourra passer de 370 N/mm
2 après
trempe et revenu à 430 N/mm
2 après trempe, écrouissage léger (2 %) et
revenu.
8.7.3 Les désignations codifiées des états métallurgiques
des alliages d’aluminium
La norme NF EN 515 définit la désignation symbolique des états métallurgiques de l’aluminium et de ses alliages :
– états recuits – symbole 0 – avec, notamment, 01 recuit à haute température et refroidissement lent;
– états écrouis – symbole H – avec, notamment H1 (état brut d’écrouissage) ou H2 (état écroui et partiellement restauré) suivi d’un chiffre
(de 1 à 9) qui caractérise le niveau de durcissement dû à l’écrouissage
(8 correspondant à l’état le plus dur normalement produit – 9 est utilisé
pour un durcissement plus important encore – les chiffres de 1 à 7 sont
employés pour des durcissements intermédiaires – ainsi 4 désigne un
et ses alliages
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8.7 Aspects industriels
sur les alliages d’aluminium
Alliages de la série 6*** après trempe et mûrissement ;
– limite d’élasticité R p0,2 ; 130 à 210 N/mm
2 ;
– résistance à la traction; 220 à 360 N/mm
2 ;
– allongement à rupture; 18 à 28 %.
Alliages de la série 6*** après trempe et revenu :
– limite d’élasticité R p0,2 ; 200 à 360 N/mm
2 ;
– résistance à la traction; 220 à 400 N/mm
2 ;
– allongement à rupture; 10 à 17 %.
Alliages de la série 7*** après trempe et revenu :
– limite d’élasticité R p0,2 ; 320 à 630 N/mm
2 ;
– résistance à la traction; 370 à 680 N/mm
2 ;
– allongement à rupture; 5 à 12 %.
Certains alliages subissent parfois un léger écrouissage (quelques %) après
la trempe et avant le revenu. Ce traitement apporte un petit supplément
de durcissement si le revenu ne provoque pas une restauration totale et
si l’écrouissage n’engendre pas une précipitation trop grossière; il n’est
réalisable que sur certains alliages. Ainsi la limite d’élasticité d’un alliage
2024 (4,3 % Cu, 1,5 % Mg, 0,6 % Mn) pourra passer de 370 N/mm
2 après
trempe et revenu à 430 N/mm
2 après trempe, écrouissage léger (2 %) et
revenu.
8.7.3 Les désignations codifiées des états métallurgiques
des alliages d’aluminium
La norme NF EN 515 définit la désignation symbolique des états métallurgiques de l’aluminium et de ses alliages :
– états recuits – symbole 0 – avec, notamment, 01 recuit à haute température et refroidissement lent;
– états écrouis – symbole H – avec, notamment H1 (état brut d’écrouissage) ou H2 (état écroui et partiellement restauré) suivi d’un chiffre
(de 1 à 9) qui caractérise le niveau de durcissement dû à l’écrouissage
(8 correspondant à l’état le plus dur normalement produit – 9 est utilisé
pour un durcissement plus important encore – les chiffres de 1 à 7 sont
employés pour des durcissements intermédiaires – ainsi 4 désigne un
