La démarche diagnostique, choix d’un examen, attitude décisionnelle 191
nographie dans le diagnostic de métastases hépatiques qui semblait
conclure à l’intérêt de l’échographie. En fait, si cette échographie ne
montre pas de métastases hépatiques chez un malade qui a un cancer
colique ou rectal, il doit être opéré afin de réséquer son cancer. La palpation du foie découvrira du reste, dans un faible pourcentage de cas,
des petites métastases hépatiques passées inaperçues à l’échographie
préopératoire dont la sensibilité n’est pas de 100 %. Si l’on découvre
des métastases réséquables, elles pourront être réséquées dans le même
temps que le cancer colique avec des probabilités de survie à cinq ans
de l’ordre de 25 % [11]. S’il existe des métastases qui ne paraissent pas
réséquables, il est encore souhaitable, de façon générale, d’opérer afin
de réséquer le cancer colique primitif et de mettre le malade à l’abri
de complications, hémorragies, occlusion intestinale, etc. Le diagnostic
de métastases hépatiques avant l’intervention ne change donc pas, de
façon générale, répétons-le, la décision chirurgicale. Dans la majorité
des cas, il est ainsi possible de faire l’économie de leur recherche. De
plus, la meilleure méthode de détection de ces métastases (standard
de référence externe) est l’échographie pendant l’intervention avec
biopsies des lésions suspectes.
nographie dans le diagnostic de métastases hépatiques qui semblait
conclure à l’intérêt de l’échographie. En fait, si cette échographie ne
montre pas de métastases hépatiques chez un malade qui a un cancer
colique ou rectal, il doit être opéré afin de réséquer son cancer. La palpation du foie découvrira du reste, dans un faible pourcentage de cas,
des petites métastases hépatiques passées inaperçues à l’échographie
préopératoire dont la sensibilité n’est pas de 100 %. Si l’on découvre
des métastases réséquables, elles pourront être réséquées dans le même
temps que le cancer colique avec des probabilités de survie à cinq ans
de l’ordre de 25 % [11]. S’il existe des métastases qui ne paraissent pas
réséquables, il est encore souhaitable, de façon générale, d’opérer afin
de réséquer le cancer colique primitif et de mettre le malade à l’abri
de complications, hémorragies, occlusion intestinale, etc. Le diagnostic
de métastases hépatiques avant l’intervention ne change donc pas, de
façon générale, répétons-le, la décision chirurgicale. Dans la majorité
des cas, il est ainsi possible de faire l’économie de leur recherche. De
plus, la meilleure méthode de détection de ces métastases (standard
de référence externe) est l’échographie pendant l’intervention avec
biopsies des lésions suspectes.
