Comparaisons cherchant à montrer une équivalence 111
L’une utilise l’intervalle de confiance [2]
Lorsque le critère de jugement est quantitatif, il s’agit d’une règle
de décision fondée sur l’intervalle de confiance de la différence (d)
des moyennes du produit standard (S) et du nouveau produit (N).
Les limites de l’intervalle de confiance L 1 et L 2 sont fixées a priori et
centrées sur 0 qui représente le point où la différence entre S et N
est nulle. Les limites de l’intervalle de confiance sont données par le
calcul :
d r H α SE
où H α est la valeur de l’écart réduit qui est donné par une table pour un
α donné, (en général 0,05, ce qui donne une valeur de H de 1,96 et où
(SE) est l’erreur standard de d.
Lorsque le critère de jugement est qualitatif, on raisonne sur des pourcentages au lieu de raisonner sur des moyennes. La différence (d) des
pourcentages de bons résultats entre le produit standard (S) et le nouveau produit (N) s’écrit d = S – N. La déviation standard (DS) de cette
différence s’obtient en calculant la racine carrée de la variance de cette
différence qui n’est autre que la somme des variances de chaque pourcentage :
Variance =
pq
n
où p est le pourcentage observé, q = 1 – p et n est le nombre de sujets
inclus dans l’étude.
Les limites de l’intervalle de confiance sont données, comme précédemment, par le calcul :
d r H α DS.
D’autres méthodes utilisent des tests spécifiques [3]
De même que dans un essai pour chercher la supériorité d’un traitement par rapport à un autre (ou un placebo), il est nécessaire de se
fixer des limites au risque que l’on accepte de prendre, notamment au
risque D de première espèce de conclure à tort à l’existence d’une différence, risque que l’on cherche à infirmer.
Un exemple est tiré d’une étude nord-américaine [4]. Son but était
de savoir si l’administration de soins par des infirmières n’entraînait
pas de différence de résultats avec des soins administrés par des médecins. Les auteurs avaient fixé comme limite maximale de différence (Δ)
acceptable, 10 %.
L’une utilise l’intervalle de confiance [2]
Lorsque le critère de jugement est quantitatif, il s’agit d’une règle
de décision fondée sur l’intervalle de confiance de la différence (d)
des moyennes du produit standard (S) et du nouveau produit (N).
Les limites de l’intervalle de confiance L 1 et L 2 sont fixées a priori et
centrées sur 0 qui représente le point où la différence entre S et N
est nulle. Les limites de l’intervalle de confiance sont données par le
calcul :
d r H α SE
où H α est la valeur de l’écart réduit qui est donné par une table pour un
α donné, (en général 0,05, ce qui donne une valeur de H de 1,96 et où
(SE) est l’erreur standard de d.
Lorsque le critère de jugement est qualitatif, on raisonne sur des pourcentages au lieu de raisonner sur des moyennes. La différence (d) des
pourcentages de bons résultats entre le produit standard (S) et le nouveau produit (N) s’écrit d = S – N. La déviation standard (DS) de cette
différence s’obtient en calculant la racine carrée de la variance de cette
différence qui n’est autre que la somme des variances de chaque pourcentage :
Variance =
pq
n
où p est le pourcentage observé, q = 1 – p et n est le nombre de sujets
inclus dans l’étude.
Les limites de l’intervalle de confiance sont données, comme précédemment, par le calcul :
d r H α DS.
D’autres méthodes utilisent des tests spécifiques [3]
De même que dans un essai pour chercher la supériorité d’un traitement par rapport à un autre (ou un placebo), il est nécessaire de se
fixer des limites au risque que l’on accepte de prendre, notamment au
risque D de première espèce de conclure à tort à l’existence d’une différence, risque que l’on cherche à infirmer.
Un exemple est tiré d’une étude nord-américaine [4]. Son but était
de savoir si l’administration de soins par des infirmières n’entraînait
pas de différence de résultats avec des soins administrés par des médecins. Les auteurs avaient fixé comme limite maximale de différence (Δ)
acceptable, 10 %.
