de déterminer rapidement qui a effectué un changement et
à quel moment du processus. Dans certains secteurs de
l’ingénierie comme l’aéronautique, on sait pratiquer ce
type de vérification rétrospective bien mieux que dans la
construction. Ce suivi se révèle très utile quand quelque
chose ne va pas, car on peut voir qui a pris telle ou telle
décision en matière de conception ou de construction, à
tel ou tel moment.
Une autre manière d’observer la situation consiste à
considérer que les différents membres de l’équipe de
projet ont bien plus accès aujourd’hui à votre processus
de conception que jamais auparavant. Plutôt que
simplement produire une série d’outputs, songez bien que
si l’on s’intéresse à vos méthodes de travail, vous ne
pourrez rien dissimuler. Quand les travaux en cours
peuvent être examinés par tout le monde, la qualité
globale des projets s’en trouve améliorée et il n’est plus
possible de faire n’importe quoi dans l’industrie, mais vous
devez adapter vos méthodes à ce nouveau contexte.
Sur un projet, soit le maître d’ouvrage détient une licence
pour utiliser le contenu du modèle de manière ponctuelle,
pour la gestion de la construction et des installations, soit
chaque partie permet à toutes les autres d’utiliser ses
contributions pendant un laps de temps limité au cours de
la réalisation du projet. En général, le maître d’ouvrage
désigne quelqu’un pour gérer l’octroi de sous-licences
pour l’utilisation du contenu par d’autres parties dans le
cadre du projet.
Ensuite, le contrat doit préciser très clairement quelle part
de la propriété de la conception revient au maître
d’ouvrage une fois que l’équipe de projet a réalisé
entièrement le modèle d’information. Si le maître
d’ouvrage veut utiliser le modèle pour gérer son actif, c’est
acceptable. En effet, la production d’une version
numérique de l’actif bâti est un avantage essentiel du BIM.
Cependant, il ne serait pas acceptable que le maître
à quel moment du processus. Dans certains secteurs de
l’ingénierie comme l’aéronautique, on sait pratiquer ce
type de vérification rétrospective bien mieux que dans la
construction. Ce suivi se révèle très utile quand quelque
chose ne va pas, car on peut voir qui a pris telle ou telle
décision en matière de conception ou de construction, à
tel ou tel moment.
Une autre manière d’observer la situation consiste à
considérer que les différents membres de l’équipe de
projet ont bien plus accès aujourd’hui à votre processus
de conception que jamais auparavant. Plutôt que
simplement produire une série d’outputs, songez bien que
si l’on s’intéresse à vos méthodes de travail, vous ne
pourrez rien dissimuler. Quand les travaux en cours
peuvent être examinés par tout le monde, la qualité
globale des projets s’en trouve améliorée et il n’est plus
possible de faire n’importe quoi dans l’industrie, mais vous
devez adapter vos méthodes à ce nouveau contexte.
Sur un projet, soit le maître d’ouvrage détient une licence
pour utiliser le contenu du modèle de manière ponctuelle,
pour la gestion de la construction et des installations, soit
chaque partie permet à toutes les autres d’utiliser ses
contributions pendant un laps de temps limité au cours de
la réalisation du projet. En général, le maître d’ouvrage
désigne quelqu’un pour gérer l’octroi de sous-licences
pour l’utilisation du contenu par d’autres parties dans le
cadre du projet.
Ensuite, le contrat doit préciser très clairement quelle part
de la propriété de la conception revient au maître
d’ouvrage une fois que l’équipe de projet a réalisé
entièrement le modèle d’information. Si le maître
d’ouvrage veut utiliser le modèle pour gérer son actif, c’est
acceptable. En effet, la production d’une version
numérique de l’actif bâti est un avantage essentiel du BIM.
Cependant, il ne serait pas acceptable que le maître
