d’ouvrage reproduise votre contribution quelques mois
plus tard dans le cadre d’un projet entièrement distinct.
Établir les contrats et
exprimer des exigences
Dans toutes les sections qui précèdent, comme celle sur
les dispositions en matière de responsabilité et de
propriété intellectuelle, les bonnes orientations sont
conditionnées aux bons contrats. L’expérience en matière
de BIM a bien montré que la plupart des contrats dans le
domaine de la construction nécessitaient au minimum un
certain travail d’adaptation, sinon des conditions
entièrement nouvelles, et les organismes qui régissent
l’industrie vont revoir entièrement la conception des
contrats pour faciliter les processus BIM. Des organismes
juridiques et quelques groupes de travail sur le BIM
élaborent leurs propres modèles de contrats.
Vous pouvez utiliser un protocole BIM comme celui du
Construction
Industry
Council
(www.bimtaskgroup.org/bim-protocol)
comme
référence supplémentaire dans le contrat. Vérifiez que le
protocole en question précise l’environnement collaboratif
du BIM et les règles du jeu. Appuyez le plan d’exécution
du BIM, prévoyez des références croisées et désignez un
gestionnaire de l’information pour en assurer la
supervision.
Une des parties du contrat les plus importantes est celle
qui détermine si le BIM devient lui-même un livrable ou s’il
est la source unique de vérité à partir de laquelle l’équipe
de projet produit les livrables (notamment, des plans ou
des spécifications).
Le maître d’ouvrage a besoin de data drops, c’est-à-dire
d’instantanés d’information extraits du modèle à différents
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