techniques de préfabrication. À ce stade, vous pouvez
commencer à utiliser la boîte à outils VDC pour simuler les
risques et les comprendre plus en détail. Dans la plupart
des cas, il est impossible de représenter tous les éléments
identifiés dans l’inventaire des risques. En général, on
s’attaque en priorité aux risques importants, à ceux dont il
a été déterminé qu’ils étaient probables et à forte
incidence.
Vous pouvez créer des simulations simples en 4D en vue
de mieux comprendre les scénarios et étudier les
procédures ou les ressources alternatives qui pourraient
être utilisées. Ce processus n’est pas automatisé, et il faut
qu’une équipe expérimentée interprète et analyse les
données du modèle. Après cela, vous pourrez prendre
une décision éclairée en vue de réduire les risques à un
niveau acceptable.
Vous répéterez ce processus aux principales étapes tout
au long du cycle de vie du projet – par exemple, avant la
remise des clés – afin que la transition entre les étapes se
réalise en douceur et sans complications.
Réduire le risque
Il convient de prévoir la manière dont sera géré le risque
compte tenu de la forme du contrat, et d’attribuer cette
gestion à la partie la plus qualifiée, plutôt que simplement
atténuer
le
risque
le
long
de
la
chaîne
d’approvisionnement, dans laquelle chaque intervenant
ajoute un facteur de risque. Plutôt que de prévoir que
chaque partie prenante s’emploie à amortir le risque à son
niveau, il est logique d’adopter une approche globale du
risque à l’échelle du projet. C’est là qu’entre en jeu la RIP.
Il existe plusieurs possibilités contractuelles pour une RIP,
mais dans la plupart des cas, elles sont toutes mieux
adaptées à la gestion du risque que les contrats
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