Les ententes multipartites distinctes de la RIP, avec la
mutualisation du risque et les dispositions relatives aux
rétributions, les relations contractuelles basées sur la
confiance et un cycle d’améliorations continues,
constituent le contexte idéal pour une mise en œuvre
réussie du BIM et des VDC.
Partager le risque et le réduire
Avec le temps, les projets de construction sont devenus
de plus en plus complexes et difficiles, compte tenu à la
fois de l’étendue des exigences, notamment en termes de
services de construction, et de la nécessité de plus
d’altruisme au niveau des solutions, notamment en termes
d’efficience énergétique. Cette complexité toujours
croissante s’accompagne de plus grandes quantités
d’informations (souvent pas encore disponibles au début
du projet) à coordonner, avec un certain nombre de parties
à unifier et à gérer, une logistique considérable à prendre
en compte, et des exigences réglementaires plus
pesantes, comme le Code de la construction auquel il faut
se conformer. Il n’est pas surprenant que la construction
soit considérée comme une activité à risque !
Chaque projet de construction est aussi unique par nature,
et par conséquent, un risque susceptible de se concrétiser
par la suite – par exemple, l’exposition aux pertes –
présente un profil différent en termes de probabilité et
d’incidence. Heureusement, il est possible de gérer le
risque dans la construction grâce au BIM, aux VDC et à la
RIP. Pour savoir comment procéder, lisez les sections
suivantes.
Identifier le risque et son incidence
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