ce projet de construction, ou si vous pouvez vous donner
les moyens de le réaliser.
À mesure que le projet avance, entre son lancement et la
remise des clés au client, le volume des données
s’accroît, et il continue d’ailleurs à s’accroître en phase
d’exploitation. Le rythme de croissance du volume des
données dans les modèles doit être fonction de la quantité
d’informations nécessaires à la résolution de chaque
problème clé. Au-delà, il y aura du gaspillage ; en deçà,
vous ne serez pas en mesure de répondre aux questions
de façon satisfaisante. Ces questions sont ce que l’on
appelle souvent des questions en langage clair, c’est-àdire des questions que le maître d’œuvre pose aux
intervenants de la chaîne d’approvisionnement en vue
d’éclairer la décision aux principales étapes du cycle de
vie d’un actif ou d’un projet.
En introduisant trop d’informations trop tôt dans le modèle,
on risque de :
» compliquer les choix des collaborateurs en
termes de conception et de chaîne
d’approvisionnement ;
» déboucher sur d’autres formes de gaspillage en
termes de coûts totaux supportés par le
prestataire comme par le client ;
» imposer des contraintes sur la chaîne
d’approvisionnement en termes d’offre d’options
de conception conformes et d’amélioration de la
valeur ou de la performance des actifs.
En bref, c’est un peu comme dans le conte Boucles d’or et
les trois ours : trop chaud (trop de données), trop froid
les moyens de le réaliser.
À mesure que le projet avance, entre son lancement et la
remise des clés au client, le volume des données
s’accroît, et il continue d’ailleurs à s’accroître en phase
d’exploitation. Le rythme de croissance du volume des
données dans les modèles doit être fonction de la quantité
d’informations nécessaires à la résolution de chaque
problème clé. Au-delà, il y aura du gaspillage ; en deçà,
vous ne serez pas en mesure de répondre aux questions
de façon satisfaisante. Ces questions sont ce que l’on
appelle souvent des questions en langage clair, c’est-àdire des questions que le maître d’œuvre pose aux
intervenants de la chaîne d’approvisionnement en vue
d’éclairer la décision aux principales étapes du cycle de
vie d’un actif ou d’un projet.
En introduisant trop d’informations trop tôt dans le modèle,
on risque de :
» compliquer les choix des collaborateurs en
termes de conception et de chaîne
d’approvisionnement ;
» déboucher sur d’autres formes de gaspillage en
termes de coûts totaux supportés par le
prestataire comme par le client ;
» imposer des contraintes sur la chaîne
d’approvisionnement en termes d’offre d’options
de conception conformes et d’amélioration de la
valeur ou de la performance des actifs.
En bref, c’est un peu comme dans le conte Boucles d’or et
les trois ours : trop chaud (trop de données), trop froid
